Interpellations près de la maison du couple Macron au Touquet : un homme mis hors de cause, l'autre convoqué

SUSPECT - L'un des deux hommes ivres interpellés en voiture dans la nuit de mercredi à jeudi au Touquet près de la maison des Macron a été mis hors de cause tandis que l'autre sera convoqué pour outrage, rébellion et mise en danger de la vie d'autrui.

Les faits se sont produits à proximité de la résidence du couple Macron au Touquet (Pas-de-Calais). Selon une information d'Europe 1 confirmée par LCI, deux hommes repérés sur les lieux, ont été interpellés dans la nuit de mercredi à jeudi. Les gendarmes en poste avaient observé, à 1h20 du matin, une voiture ayant fait plusieurs passages devant le domicile du couple présidentiel. Les individus auraient tenté de percuter deux piétons avant de prendre la fuite. 

À 2h40, la voiture est revenue sur place. La brigade anti-criminalité a alors interpellé les deux hommes à bord du véhicule. Ceux-ci, âgés de 48 et 52 ans et déjà connus des services de police, étaient complètement saouls et quasiment inaudibles. 

Les faits reprochés sont reconnus et s'expliquent par une consommation très excessive d'alcoolLe parquet de Boulogne-sur-Mer

 L'un des deux individus a été mis hors de cause, l'autre sera convoqué pour outrage, rébellion et mise en danger de la vie d'autrui. "Les deux mis en cause ont été entendus," a précisé jeudi soir le parquet de Boulogne-sur-Mer, qui avait souligné plus tôt que cette affaire n'avait "aucun lien" avec la maison où séjournent régulièrement le président de la République et son épouse.


Le conducteur de la voiture, qui n'a pas d'antécédent judiciaire, sera présenté au parquet vendredi matin afin de se voir notifier une convocation en justice par le magistrat de permanence. "Les faits reprochés sont reconnus et s'expliquent par une consommation très excessive d'alcool, 1,60 gramme (par litre de sang)", a poursuivi le parquet. "Cela aurait pu se passer dans une autre ville. A aucun moment ils n'ont évoqué le nom du président de la République au moment de leur interpellation, quand il y a eu outrage et rébellion." 

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