Mantes-la-Ville : la mort de l'élu FN Dominique Ghys ne serait pas d'origine "criminelle"

FAITS DIVERS
REBONDISSEMENT L'origine de la mort de l'adjoint au maire FN de Mantes-la-Ville Dominique Ghys n'est pas "criminelle", a annoncé le procureur de la République à Versailles. L'autopsie du corps révèle que l'homme a succombé à un "syndrome asphyxique".

L'origine de la mort de Dominique Ghys ne serait pas criminelle. Le procureur de la République à Versailles a révélé ce lundi que l'adjoint aux sports de 63 ans du maire FN de la commune de Mantes-la-Ville, dans les Yvelines, a succombé à un "syndrome asphyxique". L'homme avait été retrouvé mort à son domicile vendredi dernier par un employé municipal qui lui servait ordinairement de chauffeur le matin. 

Aucun objet n'entravait sa respirationLe procureur Lesclous


"Le compte-rendu préliminaire d'autopsie du corps" pratiqué à l'Institut médico-légal Raymond-Poincaré de Garches a conclu à "une mort consécutive d'un syndrome asphyxique chez un sujet ayant des facteurs de risque cardiovasculaires et un antécédent d'infarctus avec une sténose sur l'artère interventriculaire gauche de 80%. Cette pathologie coronarienne a participé à la mort", a expliqué le procureur Vincent Lesclous dans un communiqué. "Aucune trace de violence n'a été constatée, a-t-il précisé. Aucun objet n'entravait la respiration de Dominique Ghys."


Des examens toxicologique et anatomopathologique étaient "en cours et permettront de déterminer avec plus de précision les causes de la mort qu'à ce stade rien ne permet de considérer comme criminelle", a-t-il souligné. 

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Aucune trace de lutte ou d'effraction

Dominique Ghys avait été retrouvé sans vie à son domicile vers 08h30. L'élu était alors étendu sur le tapis de son salon "à même le sol, les bras repliés vers le haut". Il portait à chaque poignet "une sorte de bracelet de force pourvu de manilles et d'anneaux métalliques" et "un collier autour du cou d'où partait une chaîne". Le magistrat Vincent Lesclous avait néanmoins précisé que l'homme était libre de ses mouvements : sur son corps ne figuraient pas non plus de traces de coups, ni de lésions récentes ou anciennes. Divers objets et produits liés à "des pratiques sexuelles de type sadomasochiste" avaient notamment été découverts à proximité du corps.


L'homme vivait depuis quelques jours seul dans son appartement après l'hospitalisation de son épouse. Aucune trace de lutte, ni d'effraction n'y avait été relevée par les enquêteurs. La police judiciaire de Versailles est chargée de l'enquête ouverte "en recherche des causes de la mort".

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