Le choc à Wambrechies après les aveux du suspect du meurtre d'Angélique : "Pourquoi il était là ?"

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REPORTAGE - C'est l'incompréhension à Wambrechies. L'adjoint au maire, Michel Sas, est stupéfait d'apprendre que l'homme qui a avoué avoir tué Angélique avait un lourd passif judiciaire sans que personne ne le sache dans la commune.

De nouvelles questions se posent, après les aveux d'un homme, condamné par le passé pour des faits de viol et d'agression sexuelle. Le suspect de 45 ans a reconnu avoir tué Angélique, 13 ans, après l'avoir avoir emmenée chez lui en inventant un faux prétexte et avoir tenté d'abuser d'elle.

Les habitants de la commune de Wambrechies (Nord), lieu de résidence de la fillette et du suspect, ne savaient pas qu'un prédateur sexuel était présent dans la ville. L'adjoint au maire, Michel Sas, exprime son étonnement sur LCI : "Les gens se posent des questions. Pourquoi il (le suspect, ndlr) était là et pourquoi on ne le savait pas ? Comment pouvait-il continuer à être comme ça ? L'incompréhension de ne pas être informé de son passé."

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Le procureur a confirmé dimanche dans un communiqué le lourd passif judiciaire de l’intéressé, condamné "en 1996 pour des faits commis en 1994, qualifiés de viol avec arme, attentats à la pudeur aggravés et vol avec violence". Et de préciser : "Lorsque le fichier judiciaire national automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS) a été créé par la loi du 9 mars 2004, cette condamnation a été reprise et a donc entraîné son inscription dans ce fichier."

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