Mort mystérieuse de deux amis lors d'un dîner dans l'Eure-et-Loir : la toxine botulique a priori hors de cause

Mort mystérieuse de deux amis lors d'un dîner dans l'Eure-et-Loir : la toxine botulique a priori hors de cause
FAITS DIVERS
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FAITS-DIVERS - Les analyses portant sur une boîte de conserve que deux hommes ont consommé avant d'être découverts morts, jeudi dernier dans l'Eure-et-Loir, semblent écarter la thèse d'une intoxication entraînant le botulisme. Pour l'heure, leurs décès, simultanés selon toute vraisemblance, restent inexpliqués.

Une thèse a priori écartée, mais le mystère reste entier. Après le décès soudain de deux amis d'Eure-et-Loir lors d'un repas, l'analyse des aliments et des boissons qui se trouvaient sur la table a livré de premiers résultats. La bactérie à l'origine du botulisme serait semble-t-il hors de cause. Au coeur des investigations notamment, les restes d'une boîte de flageolets en conserve que les deux hommes auraient partagé lors de leur dernier dîner à Authon-du Perche, mercredi 2 août.


Les analyses, menées par l'Institut Pasteur dans le cadre d'une procédure exceptionnelle, "permettent de penser qu'il n'y a pas de traces de toxine botulique", a souligné le procureur de la République de Chartres, Rémi Coutin,  joint dimanche soir par L'Echo Républicain. Mais la thèse d'une intoxication entraînant le botulisme sera définitivement écartée "à l'issue de 48 heures d'analyses", a-t-il précisé, citant le rapport de l'Institut Pasteur selon lequel il est "peu probable que la toxine botulique soit présente dans les échantillons qui nous ont été transmis".

 

D'autres pistes envisagées

Le suicide collectif, l'ajout d'un produit nocif par une tierce personne ou encore le malaise mortel de l’un provoqué par le décès de l’autre comptent également parmi les autres pistes envisagées. 


Jeudi dernier, les deux amis ont été retrouvés dans le jardin de l'un d'eux par une proche voisine, qui a d'abord pensé qu'ils avaitent pris "une bonne cuite". Le premier se trouvait couché à terre et le second assis devant la table encore dressée.


Aucune trace de coups ou de violences, de rixe ou de vol, n'a été constatée par les gendarmes spécialisés en identification criminelle. Une enquête avait été aussitôt ouverte.

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