Rennes : à 63 ans et 25 années après sa rupture, il cloue un chaton sur la porte de son ex

Rennes : à 63 ans et 25 années après sa rupture, il cloue un chaton sur la porte de son ex

VENGEANCE - Un sexagénaire domicilié à Tours s’est rendu à 19 reprises à Rennes en trois ans pour vandaliser maison et voiture d’un couple de retraités. 25 ans après sa rupture, il était toujours amoureux de la femme qui avait refait sa vie.

L’amour rend fou, même 25 ans après. Un homme de 63 ans a été mis en examen pour avoir harcelé pendant près de trois ans son ex conquête et l’homme avec qui elle avait refait sa vie. Les kilomètres qui séparent Tours, où vit le suspect, de Rennes, où est installé le couple, ne l’ont pas stoppé dans son entreprise de harcèlement. Pendant près de trois ans, de février 2014 au 31 décembre 2016, les détériorations se sont multipliées : colle dans la serrure de la maison, peinture sur les murs, grille du jardin découpée à plusieurs reprises, plantes arrachées, fil à linge coupé, objets volés…

Les pneus de la voiture sont mêmes crevés alors que le couple l’a stationnée sur le parking du supermarché. Et puis, un chaton est retrouvé cloué à leur portillon d’entrée. Le calvaire continue avec un feu de pneus allumé devant leur jardin. Jusqu’au 31 décembre, où le couple aperçoit une silhouette qui cherche à pénétrer dans leur jardin. La police est alertée et une patrouille interpelle un homme de 63 ans… dissimulé derrière un masque de Shrek.

Il est toujours resté fou d’elle- Un policier

Grâce à plusieurs recoupement d’indices, les enquêteurs remontent la piste jusqu’à l’homme. Stupéfaction dans le couple de retraités, puisque celui-ci est une ancienne conquête de la dame, 25 ans auparavant. "Il est toujours resté fou d’elle. Il voulait soigner son cancer du cœur", rapporte un policier à Ouest France. Son ancienne aventure, elle, l’avait oublié et le croyait même décédé.

Placé en garde à vue mardi puis remis en liberté, il fait l’objet d’une analyse psychiatrique et risque des poursuites devant le tribunal correctionnel. Le coût des dégradations se chiffrerait à 30 000 euros, sans compter le préjudice moral du couple.

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