VIDÉO - Après l'avoir loué sur Airbnb, cette Parisienne retrouve son studio complètement saccagé

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MAUVAISE SURPRISE - La propriétaire d'un petit studio parisien, loué au mois d'août durant trois semaines, via Airbnb, a retrouvé son appartement totalement dévasté par le locataire. Très en colère, elle a décidé de raconter ses déboires sur les réseaux sociaux.

Elle se souviendra longtemps de sa mésaventure.  Laurie, la propriétaire d'un petit studio de 13 m2 en plein coeur de Paris, a fait une bien désagréable découverte quand elle a ouvert la porte de son domicile lundi 28 août, après l'avoir loué, via Airbnb, durant trois semaines. 

Détritus, bouteilles d'alcool, literie dégradée

Détritus qui jonchent le sol, bouteilles d'alcool en veux-tu, en voilà, literie dégradée, linge de maison souillé... la liste paraît interminable tant le locataire semble s'être acharné sur ce petit espace. La jeune femme n'en croît pas ses yeux. Ni une, ni deux, elle décide d'appeler la plateforme de location, espérant obtenir réparation. Airbnb assure, en effet, aux hôtes une garantie, en cas de dégradations, pouvant aller jusqu'à 800 000 euros. Mais à ce jour, elle ne parvient toujours pas à obtenir un interlocuteur.


"Je les ai appelés à plusieurs reprises. A chaque fois, ils m'ont dit : 'On vous rappelle, on vous rappelle'", a-t-elle raconté sur France 3 Paris-Ile-de-France. "J'ai donné ma confiance à ce site. Jamais je n'aurais imaginé vivre cela", explique-t-elle encore. 

Laurie a donc souhaité partager sur les réseaux sociaux cette bien mauvaise expérience en difusant sur son compte Facebook plusieurs photos de son studio dévasté. Un post partagé près de 8.000 fois par les internautes.

Les dégradations conséquentes ont représenté 0,009 % des 30 millions de locations enregistrées en 2016. Airbnb

Joint par France 3 Paris Île-de-France, Airbnb répond que "ce type de mauvaise experience est extrêmement rare". Selon la plateforme américaine, les dégradations "conséquentes", ont représenté 0,009 % des 30 millions de locations enregistrées en 2016. "Nous apportons actuellement notre soutien à l'hôte", explique, par ailleurs, l'entreprise. Quelque peu échaudée, Laurie a décidé de porter plainte. Le locataire indésirable a quant à lui été banni de l'application.

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