Viol d'une septuagénaire dans un cimetière : un père de famille passe aux aveux

Viol d'une septuagénaire dans un cimetière : un père de famille passe aux aveux

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FAIT DIVERS – Un homme de 37 ans, interpellé mardi dans le cadre de l'enquête sur le viol d'une septuagénaire dans un cimetière de Sennecé-lès-Mâcon, a reconnu les faits jeudi. Confondu par son ADN, ce père de deux enfants devrait être mis en examen pour viol sur personne vulnérable.

Le violeur présumé d'une vieille dame dans un cimetière de Sennecé-lès-Mâcon est passé aux aveux. Interpellé mardi, ce père de famille de 37 ans devrait être mis en examen pour "viol aggravé" sur personne vulnérable. L'affaire, particulièrement sordide, avait ému cette commune de Saône-et-Loire. Le 11 mars, alors qu'elle venait fleurir la tombe de son défunt mari, une dame de 77 ans avait été sauvagement agressée par un homme, qui l'avait traînée à l'intérieur du cimetière avant de la violer.

Un important dispositif policier avait alors été mis en place et un portrait-robot dressé. Les enquêteurs ont fini par remonter jusqu'au suspect grâce au signalement de sa Peugeot 106 stationnée sur le parking du cimetière peu avant les faits. "Les policiers de la brigade anti-criminalité, qui effectuaient une surveillance de routine ce jour-là, l'avaient justement contrôlé quelques heures précédant l'agression", explique à metronews le commissaire divisionnaire, Stéphane d'Hayer.

Pas d'antécédents judiciaires

Arrêté mardi à bord du même véhicule, l'homme a fini par reconnaître les faits lors de son audition prolongée jeudi. Il a depuis été confondu par son ADN. Son profil interpelle : père de deux enfants, l'homme semblait mener une vie sans histoires. Il vivait avec sa compagne dans l'Ain et travaillait en intérim dans une entreprise de Sennecé-lès-Mâcon.

Mais si son casier judiciaire est vierge, son profil génétique devrait être prochainement mis en parallèle avec d'autres affaires. "Il s'agit de faire des recherches sur son environnement, son parcours et les endroits qu'il fréquentait..., confirme Stéphane D'hayer. Nous voulons vérifier s'il n'est pas lié à d'autres agressions".

 

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