Vol de 300.000 euros à l’aéroport de Roissy : le richissime SDF reste introuvable

FAITS DIVERS
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FAIT DIVERS – Dix jours après les faits, le sans-abri qui est parvenu à dérober 300.000 euros en liquide dans les locaux de la Loomis, société de transport de fonds, à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle est toujours introuvable. La police assure l’avoir l’identifié mais n’est toujours pas parvenu à l’interpeller.

"Ici, les gens parlent plutôt d’une belle histoire que d’un vol traditionnel. Avant les fêtes, on se dit que ce monsieur a eu de la chance", confiait la semaine dernière un employé de l’aéroport francilien à LCI. Depuis dix jours maintenant, la police recherche activement l’auteur du délit inédit commis dans un sas de la Loomis à l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle.


Vendredi 8 décembre, vers 17h20, ce sans-abri, habitué des lieux, fouille des poubelles fixées au sol du Terminal 2F. Alors qu’il manipule le conteneur de détritus, son épaule touche alors la porte d’un sas de la société de transport de fonds qui, comme par miracle, s’ouvre. A l’intérieur, des sacs remplis de billets. En moins d'une minute, le SDF s'empare de deux sacs, puis se volatilise…


Très vite, l’alarme se déclenche et les personnels de la Loomis comme les policiers de la Police aux Frontières arrivent sur place. Trop tard, ils ne peuvent que constater les faits.  

Le vol a été filmé

Depuis le vol, les images de vidéosurveillance ont été exploitées. Sur celles-ci, l’homme, "vêtu d’une veste noir de marque North Face et d’un survêtement bleu de marque Adidas" selon Le Parisien, apparait à l’œuvre. Il entre dans le sas et en ressort 32 secondes après, deux gros sacs remplis de cash entre les mains. Sa valise personnelle est, elle, abandonnée sur place…


Très vite, les enquêteurs indiquent avoir identifié le suspect, habitué de l’aéroport et connu comme sans-abri. "C’est un homme âgé de 54 ans", avait précisé une source proche du dossier à TF1/ LCI . "Un petit gars blond avec des lunettes. Il venait souvent acheter des choses ici", raconte la caissière d'une supérette à nos confrères ce lundi. 


"Je suis déjà passé devant ce local. Il est au sous-sol et n'importe qui peut passer à côté. Souvent, la porte est entrouverte mais la pièce est vide", indique un bagagiste de Roissy cité par le quotidien ce lundi. Contacté par LCI ce lundi, le parquet de Bobigny n'a pas souhaité communiquer à ce stade sur cette affaire, invoquant "une enquête en cours". Les investigations se poursuivent. 

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