EN DIRECT - Cannes 2019 : "Parasite", la Palme d'or de Bong Joon-ho en avant-première dès mardi au cinéma

Festival de Cannes

Toute L'info sur

Festival de Cannes 2019

PALMARÈS – Du tapis rouge aux coulisses, des projections à la Croisette, suivez le 72e Festival de Cannes avec notre envoyé spécial. Samedi soir, le jury présidé par Alejandro González Iñárritu a remis la Palme d'or au Sud-coréen Bong Joon-ho pour son formidable "Parasite". Une satire savoureuse de la lutte des classes à découvrir en avant-première dans toute la France dès mardi 28 mai.

Live

AVANT-PREMIERE


Pas besoin d'attendre jusqu'au 5 juin pour découvrir "Parasite", la géniale Palme d'or de Bong Joon-ho. Le film est projeté en avant-première dans toute la France mardi 28 mai. Dépêchez-vous de réserver vos places !

HEUREUX 


Il a fêté sa Palme d'or pour "Parasite" jusque tard dans la nuit avec les équipes de The Jokers, qui s'occupent de la sortie du film le 5 juin prochain en France. La joie de Bong Joon-ho fait plaisir à voir !

EN IMAGES


Découvrez le palmarès complet du 72e Festival de Cannes...

PALME D'OR


Découvrez la bande-annonce de "Parasite" de Bong Joon-ho, en salles le 5 juin prochain...

LE PALMARES EN DIRECT


>> La Palme d'or est attribuée au cinéaste sud-coréen Bong Joon-ho pour "Parasite", superbe satire de la lutte des classes qui avait enthousiasmé les festivaliers cette semaine. "Une décision unanime", annonce Alejandro Gonzales Inarritu. Après avoir remercié ses producteurs, le cinéaste donne la parole à son acteur fétiche, le génial Song Kang-Ho qui remercie lui sa famille. Puis la reprend : "Petit garçon j'ai découvert le cinéma à l'âge de 12 ans et depuis je rêve de faire du cinéma". "Parasite" sortira en salles en France le 5 juin prochain.


>> Le Grand Prix du jury est remis par l'icône Sylvester Stallone. Il est remis à la Franco-sénégalaise Mati Diop pour "Atlantique". Un premier film poétique où les esprits d'ouvriers échoués en mer reviennent hanter l'homme d'affaires qui les exploitait. "Je trouve ça un peu fou", avoue la la jeune femme.


>> Le prix d'interprétation masculin est attribué à Antonio Banderas dans "Douleur et Gloire" de Pedro Almodovar. Le comédien espagnol est très ému sur la scène du Palais des Festivals. "Même si le personnage s'appelle Salvador Mello, il n'est de mystère pour personne que Salvador Mallo, c'est Pedro Almodovar". "C'est mon mentor. Il m'a tellement apporté au cours de ma vie que je dois lui dédier ce prix (...) Ce soir, c'est mon soir de gloire."


>> Le prix du jury est remis par l'Américain Michael Moore. "L'art dans des temps sombres a pu sauver l'humanité des autocrates", explique l'auteur Palme d'or de "Fahrenheit 9/11". Deux films sont récompensés ex-aequo : "Les Misérables" du Français Ladj Ly. Et "Bacurau" des Brésiliens Kleber Filho Mendonça et Juliano Dornelles


Ladj Ly remercie le délégué général Thierry Frémaux d'avoir eu "l'audace" de prendre son premier film en compétition. "Je dédie ce prix à tous les misérables de France", explique le natif de Montfermeil.


>> Le prix de la mise en scène est remis par Viggo Mortensen, qui rend hommage en français à Agnès Varda. Il est attribué à Luc et Jean-Pierre Dardenne pour "Le jeune Ahmed". Le duo belge ne décroche pas sa troisième Palme d'or. Mais il repart avec une récompense méritée pour ce portrait incisif d'un adolescent radicalisé. "C'est un appel à la vie", explique Luc Dardenne. Son frère Jean-Pierre remercie lui Idir Ben Addi, le jeune interprète de leur film.


>> Le prix d'interprétation féminin est attribué à la Britannique Emily Beecham pour "Little Joe" de l'Autrichienne Jessica Haussner. Une surprise là aussi car ce film d'anticipation n'avait pas fait l'unanimité auprès des festivaliers.


>> Le prix du scénario est attribué à la Française Céline Sciamma pour "Portrait de la jeune fille en feu". Une petite déception pour la cinéaste dont la superbe mise en scène méritait mieux.


>> Alejandro González Iñárritu explique qu'il a été difficile de remettre si peu de prix - 7 minimum d'après le règlement du Festival de Cannes. Ce qui explique sans doute pourquoi il a décidé de décerner une "mention spéciale" au cinéaste palestinien Elia Suleiman pour "It must be heaven".


>> La Caméra d'or, le trophée du meilleur premier film, est attribuée à César Diaz pour "Nuestras Madres" présenté à la Semaine de la Critique. Un film consacré à la guerre civile au Guatemala, inspiré par la propre histoire du jeune réalisateur.


>> La Palme d'or du court-métrage est attribuée au Grec Vasilis Kekatos pour "La Distance entre le ciel et nous".

PALMARES


On peut déjà vous le dire : "Portrait de la jeune fille en feu" de Céline Sciamma aura un beau prix ce soir. Découvrez un extrait de cette romance historique avec Adèle Haenel et Noémie Merlant...

THE BOSS


Sylvester Stallone vient remettre un prix ce soir. Et visiblement il est ravi...

LA SENSATION LADJ LY ?


Le réalisateur français Ladj Ly est avec son équipe sur les marches. Son premier film, "Les Misérables", va-t-il repartir avec un prix ce soir ?

LES DARDENNE POUR LA PASSE DE 3 ?


Déjà lauréats de deux Palmes d'or, pour "Rosetta" (1999) et "L'Enfant" (2005), les frères Dardenne seront-ils les premiers à en remporter une troisième ? En tout cas "Le jeune Ahmed" devrait figurer au palmarès puisque le duo est présent sur le tapis rouge.

SULEIMAN, LA SURPRISE DU CHEF ? 


Présenté vendredi en compétition, "It Must Be Heaven" pourrait figurer très haut dans quelques minutes au palmarès. Son réalisateur et acteur Elia Suleiman est en tout cas présent sur le tapis rouge...

Poétique et politique : notre Palme d’or à "It Must Be Heaven" de Elia Suleiman

Poétique et politique : notre Palme d’or à "It Must Be Heaven" de Elia Suleiman

UN PRIX POUR "BACURAU" ?


Les réalisateurs brésiliens Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles arrivent sur les marches. Leur film "Bacurau", fable d'anticipation très politique, qui se déroule dans un village assailli de phénomènes étranges, va-t-elle repartir avec un gros prix ? 

LES MARCHES EN DIRECT

LE VERDICT APPROCHE


La dernière montée des marches de ce 72e Festival de Cannes a commencé. Et déjà deux réalisateurs candidats au palmarès sont sur les marches : le Sud-coréen Bong Joon-ho pour "Parasite" et la Franco-sénégalaise Mati Diop pour "Atlantiques". Virginie Efira elle aussi est sur le tapis rouge, aux côtés de son compagnon et partenaire dans "Sibyl", Niels Schneider.

RÉCOMPENSE


Le jury Un Certain Regard a déjà rendu son verdict...

REMETTANTS


Catherine Deneuve, Michael Moore, Sylvester Stallone, Valérie Bruni-Tedeschi, Gael Garcia Bernal ou encore Reda Kateb sont attendus sur la scène du Grand Théâtre Lumière pour le remettre leur récompense aux lauréats du 72e Festival de Cannes. Une cérémonie à suivre en direct avec LCI à partir de 19h

CANNES 2019, L’HEURE DU VERDICT


Le 72e Festival de Cannes s’achève ce soir avec la remise du palmarès du jury présidé par le Mexicain Alejandro González Iñárritu. Le choix d’annonce difficile puisque la compétition était particulièrement relevée cette année. Parmi les candidats solides à la Palme figurent "Douleur et Gloire" de Pedro Almodovar, Une vie cachée de Terrence Malick, "Once Upon a Time in Hollywood" de Quentin Tarantino ou encore "Parasite" de Bong Joon-ho. Un troisième sacre historique n’est pas à exclure pour Ken Loach avec "Sorry We Missed You" ou les frères Dardenne avec "Le jeune Ahmed". 


Pour le prix d’interprétation masculin, tous les regards sont tournés vers Antonio Banderas, irrésistible en double fantasmé d’Almodóvar dans "Douleur et Gloire". Mais d’autres comédiens ont impressionné : le Français Roschdy Zem en flic taciturne dans "Roubaix, une lumière" ; l’Italien Pierfranceso Favino en mafieux repenti dans "Le Traître" mais aussi le tout jeune Idir Ben Addi en ado radicalisé dans "Le jeune Ahmed".


Côté prix d’interprétation féminin, le couple formé par Adèle Haenel et Noémie Merlant dans "Portrait de la jeune fille en feu" semble difficile à départager. Dans la dernière ligne droite, la performance époustouflante de Virginie Efira dans "Sibyl" pourrait valoir à la comédienne belge une consécration méritée. Attention tout de même à l’incontournable Isabelle Huppert, plus fragile qu’à l’accoutumée dans "Frankie".  


Réponses à partir de 19h15, une cérémonie à suivre en direct sur LCI.fr...

CANNES JOUR 11, LE RÉCAP


Dans la dernière ligne droite, le 72e Festival de Cannes s'est embrasé avec les suites de la projection jeudi soir de "Mektoub, my love : Intermezzo", le nouveau film d'Abdellatif Kechiche. 


En conférence de presse, le cinéaste s'est agacé de certaines questions, notamment sur la plainte pour agression sexuelle déposée il y a quelques mois contre lui. Mais aussi au sujet de l'absence de la comédienne Ophélie Bau. 


Présente sur les marches jeudi soir, la jeune femme a disparu en cours de projection et n'a pas participé au photocall et à la conférence de presse ce vendredi matin avec le cinéaste et ses partenaires...


Côté compétition, le jury a pu découvrir les deux derniers films en lice pour la Palme d'or. "It must be heaven", un amour de comédie politique réalisée et interprétée par le Palestinien Elia Suleiman.  Et enfin "Sibyl" de Justine Triet, avec une Virginie Efira époustouflante en psy fascinée par la comédienne qui vient la consulter.


Enfin après une masterclass qui a attiré les foules, Sylvester Stallone devait présenter dans la soirée de premiers extraits de "Rambo 5", avant la projection en version restaurée du premier opus des aventures de l'ancien soldat qui a marqué sa carrière.

COMEBACK


Dans Sibyl, on retrouve Adèle Exarchopoulos, la comédienne révélée par "La Vie d'Adèle" d'Abdellatif Kechiche, en 2013. Un film choc pour lequel elle s'était vu attribuer la Palme avec son réalisateur et sa partenaire, Léa Seydoux.

EMOTION


"Je prends une voix calme pour dire que je suis au summum de l'excitation", confie Virginie Efira au micro de nos confrères de Canal +. Héroïne au bord de la crise de nerfs de "Sibyl", la comédienne belge va-t-elle s'attirer les faveurs du jury du 72e Festival de Cannes ?

EN DIRECT


Suivez la montée des marches de l'équipe du film "Sibyl", qui vient d'arriver en bas du tapis rouge.

BANDE-ANNONCE


Entre drame, thriller et comédie, "Sibyl" est un film qui casse les codes avec une Virginie Efira étonnante. Regardez...

INGLORIOUS BASTARD


L'acteur autrichien est lui aussi venu découvrir "Sibyl". Il suit de près sur le tapis rouge Jean-Pierre Jeunet, le réalisateur du "Fabuleux destin d'Amélie Poulain". Le comédien Bernard Ménez enchaîne lui les autographes.

RENCONTRE


Elle monte les marches ce soir pour présenter "Sibyl" de Justine Triet, le dernier film en compétition pour la Palme d'or. LCI a rencontré Virginie Efira et lui a demandé de nous présenter son personnage de psy fascinée par l'une de ses patientes...

SUR LES MARCHES


Place aux marches du dernier film en compétition, "Sibyl" de Justiner Triet avec Virginie Efira et Adèle Exarchopoulos. On y a vu la toujours très chic Brigitte Fossey, Marina Foïs, mais aussi un frigo. Sans aucun doute une première à Cannes !

Infos précédentes

C’est la quinzaine préférée des cinéphiles. La plus glamour et plus controversée aussi. La 72e édition du Festival a ouvert ses portes mardi 14 mai avec la cérémonie d'ouverture animée comme l'an dernier par le lunaire Edouard Baer, suivie par la projection de "The Dead Don’t Die" du réalisateur américain Jim Jarmusch, sorti simultanément dans toute la France. Un film de zombies avec Bill Murray, Adam Driver, Tilda Swinton, Chloë Sevigny et la chanteuse Selena Gomez, tous attendus sur les marches du Palais des Festivals.

Cet hommage caustique à un sous-genre populaire du cinéma d’horreur fait partie des 21 long-métrages en lice pour la Palme d’or qui sera décernée par le jury présidé par Alejandro González Iñárritu, l’auteur mexicain de "Amours Chiennes", "Birdman" et "The Revenant". Une sélection dans laquelle figure également "Douleur et Gloire" de Pedro Almodovar, "Matthias et Maxime" de Xavier Dolan, "Une vie cachée" de Terrence Malick ou encore "Once upon a time" in Hollywood de Quentin Tarantino. 

Et quatre films français : "Sibyl" de Justine Triet, "Roubaix, une lumière" de Arnaud Desplechin, "Mektoube, My Love : Intermezzo" de Abdellatif Kechiche et "Les Misérables" de Ladj Ly.

Voir aussi

Mais Cannes, c’est aussi son tapis rouge, immortalisé par une armada de photographes à l’affût d’un look extravagant, d’un sourire ravageur, d’un baiser fugace… ou d’un accident malencontreux qui entrera dans l’Histoire du Septième art. Cannes, enfin, c’est la promesse d'une poignée de polémiques comme on les aime. 

La première a éclaté dès lundi avec la pétition lancée par une association féministe américaine contre Alain Delon. Lui reprochant notamment ses propos racistes, homophobes et misogynes, elle demande l’annulation de la Palme d’honneur qui doit lui être décernée dimanche prochain. Ça promet !

Et aussi

Lire et commenter