A Brest, Paris veut éviter le coup de tonnerre

A Brest, Paris veut éviter le coup de tonnerre

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FOOTBALL - Le PSG jouera enfin, mercredi soir (19h), son 32e de finale de Coupe de France à Brest. Trois jours après la date initiale et sur un terrain malmené par les intempéries, les Parisiens veulent éviter la mauvaise blague.

Si Paris est une équipe plus disposée aux joutes européennes qu'aux petits matches d'hiver dans l'Hexagone, alors il va vaciller mercredi. Les hommes de Laurent Blanc se déplacent à Brest, en match en retard des 32es de finale de la Coupe de France, dans une rencontre qui a tout du piège. Voilà trois jours que les champions de France auraient dû disputer leur match . Déjà reporté deux fois, il pourrait même être repoussé à nouveau, en fonction des conditions météo.

Partis mardi soir en avion, les Parisiens ne savent donc pas s'ils seront sur le terrain ou pas mercredi. Toujours sous vigilance orange, Brest sera sous la pluie toute la journée. Pas de quoi améliorer l'état de la pelouse, sablée et piquée mardi, a priori praticable mais loin d'être idéale. Ce n'est que quelques heures avant l'éventuel coup d'envoi que M. Kalt, l'arbitre, prendra la décision de la tenue du match.

Paris, la tête à Ajaccio

De quoi faire passer l'aspect sportif au second plan ou presque. Car sans toutes ces données, la question d'une potentielle peine du PSG à Francis-Le Blé ne se poserait même pas. Entre le leader de Ligue 1, souvent brillant depuis le début de saison, et le 15e de Ligue 2, en proie à des difficultés sportives et financières, il y a plus d'un monde d'écart, que la magie de la Coupe de France aura du mal à combler.

A trois jours du prochain match de Ligue 1 (17h à Ajaccio samedi), Laurent Blanc aurait souhaité reposer un peu ses cadres. Ce qu'il ne peut finalement se permettre. Ainsi, à part Douchez dans les cages (au relais de Sirigu pour les coupes nationales) et Rabiot en remplacement de Verratti, blessé aux adducteurs, l'entraîneur parisien alignera son onze-type. Il y a un an, le 21 décembre 2012, les Parisiens s'étaient imposés 3 à 0 dans le Finistère, dans des conditions à peu près similaires.

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