Adil Rami a failli signer au PSG d’Unai Emery cet été… mais ne se verrait pas rejoindre l’OM de Rudi Garcia

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FOOTBALL – Adil Rami, le défenseur du Séville FC et de l’équipe de France, avoue avoir "eu un contact avec Unai Emery" pour remplacer David Luiz au PSG, et explique pourquoi il ne souhaite pas revenir en Ligue 1, pas même pour retrouver Rudi Garcia à l'OM, un autre de ses anciens coachs.

C’est de notoriété publique : Adil Rami n’a pas sa langue dans sa poche. Pour avoir vertement critiqué plusieurs de ses entraîneurs, le défenseur l’a parfois payé cher. Mais il n’a pas changé pour autant. En témoigne la franchise, pour ne pas dire la candeur, qui se lit encore dans les propos qu’il a tenus mercredi soir sur les ondes de RMC, justement au sujet de deux de ses anciens coachs (avec qui il n’a pas eu le moindre problème d’envergure), Unai Emery et Rudi Garcia, désormais respectivement en poste au PSG et à l’OM.

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Au sujet du Basque, qu’il a connu la saison passée à Séville, il a avoué ceci : "J'ai eu un contact avec lui lors du dernier mercato. Mais ni le PSG, ni moi, n'étions sûrs à 100%. C'était très tard (fin août, ndlr), lorsque David Luiz est parti pour Chelsea." Précisons ici que, dans le jargon footballistique, "contact" signifie "approche concrète en vue d’un transfert". Adil Rami a ajouté : "Ça m’a fait réfléchir (comprendre : hésiter). Mais il faut garder la tête froide. Aujourd'hui, j'ai besoin de jouer. Maintenant, je suis titulaire dans un club respecté au niveau européen. Je n'ai pas envie de prendre de risques. Je connais les qualités des défenseurs centraux du PSG."

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La radio l’a ensuite interrogé sur Rudi Garcia, son entraîneur à Lille de 2008 à 2011, désormais aux affaires à Marseille, où il aurait en revanche toutes les chances de s’imposer comme un titulaire en puissance... "Rudi Garcia est un grand entraîneur, qui cherche à jouer au ballon. Il a été très malin face au PSG. Ce ne serait pas de rejoindre l'OM qui me dérangerait, mais le Championnat, a-t-il réagi. La Ligue 1, par rapport à où je suis aujourd'hui, ça n'a rien à voir. La Liga est importante pour moi. À l'étranger, il y a des grands stades pleins. À Séville, on est respecté, on est ambitieux. J'ai appris la culture de la gagne en Espagne. Le défaut de la Ligue 1, c'est qu’elle se contente de peu."

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