Avant AC Milan-Atlético Madrid, les quatre vérités de Mario Balotelli

Avant AC Milan-Atlético Madrid, les quatre vérités de Mario Balotelli

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LIGUE DES CHAMPIONS - L'attaquant vedette de l'AC Milan, Mario Balotelli, n'aime guère les critiques des médias car il s'est déjà jugé lui-même, comme il l'a, notamment, déclaré ce mardi à la veille d'affronter l'Atlético Madrid en Ligue des champions.

"Mario Balotelli est le joueur le plus drôle et le plus plaisant à voir jouer." L'hommage est signé de Paul Pogba et résume assez bien l'image véhiculée par l'attaquant de l'AC Milan : un éternel trublion, s'épanouissant dans une subversion puérile sans jamais parvenir à régulariser ses fulgurances sur le terrain. Forcément une source d'exaspération, qui plus est dans un pays où les tribunes chantent parfois, dans le but de le déstabiliser : "Il n'y a pas de nègres italiens." Ce mardi, à la suite d'une énième polémique sur ce thème et à la veille de l'alléchante réception de l'Atlético Madrid en Ligue des champions, l'enfant terrible a tenu à faire une petite mise au point.

"Je suis critique avec moi-même. Donc ça m'énerve quand vous me critiquez, car je l’ai déjà fait avant. Je suis un bon joueur, titulaire au Milan, dont je suis un élément important. Ça ne m’intéresse pas d'être considéré comme un champion. D'ailleurs, ça ne m'intéresse pas non plus de ne pas l'être. Tout ce que je veux, c’est aider l’équipe et vaincre", a-t-il ainsi éructé en conférence de presse d'avant-match, visiblement courroucé. Mais si l'on ne peut ni l'encenser, ni le descendre en flammes, cela limite forcément les sujets de conversations des journalistes.

Il a donc fallu lui parler d'autre chose que de Mario Balotelli. Et là, la machine à punchlines s'est remise en route. Sur l'Atlético Madrid, il eut, par exemple, cette phrase magnifique : "La sélection espagnole est un peu difficile à battre, alors on pourrait peut-être commencer par un club." Sur l'attaquant star de la Roja et des Colchoneros, le Brésilien naturalisé Diego Costa, il eut, chose rare, le compliment facile : "Pour moi, c'est un très bon joueur. Un très grand attaquant même." Et sur son nouveau coach Clarence Seedorf, il s'est même fendu de cet incroyable hommage : "C'est comme s’il était un coéquipier, les choses sont plus faciles pour moi. Il est comme un grand frère. Il me permet d’être plus serein." Heureusement qu'il est là, du coup.

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