Battu (3-1) à Saint-Étienne, Lille est lanterne rouge, mais Antonetti n’a "aucune inquiétude"

Battu (3-1) à Saint-Étienne, Lille est lanterne rouge, mais Antonetti n’a "aucune inquiétude"

DirectLCI
LIGUE 1 – Lille a subi la leçon de réalisme de Saint-Etienne (3-1) et s'enfonce encore un peu plus dans la crise, ce dimanche, après la 7e journée. Pourtant, son entraîneur, Frédéric Antonetti, clame son optimisme.

Cinq matchs sans victoire, dont quatre défaites de rang sur les quatre derniers, et une 20e place au classement. La dernière, celle dite de la lanterne rouge. C'est peu dire que Lille, battu (3-1) ce dimanche à Saint-Étienne, va mal. Mais ce qu’il y a de plus frappant, au beau milieu de cette crise, c’est l’attitude de l’entraîneur, Frédéric Antonetti, réputé pour ses terribles coups de colère et son activisme. Qu'on a vu, ce dimanche, stoïque, prostré devant son banc, désespérément calme dans la tempête, comme s’il avait pris acte de sa propre impuissance. Un sentiment confirmé par ses déclarations d’après-match.

"Nous allons nous en sortir"

"Si on analyse bien, on a quand même quatre très belles situations. Il faut les mettre au fond. Deux fois Ruffier fait ce qu'il faut, une fois c'est la barre, on a l'habitude, et une fois, c'est Monnet-Paquet qui empêche Eder de marquer. Ensuite, il y a l'exclusion de Franck (Béria) qui nous fait changer notre fusil d'épaule car nous étions conquérants. Nous n'étions pas débordés par Saint-Etienne, qui prend l'avantage sur un but venu de nulle part. L'histoire du match nous est totalement défavorable. Au vu de ce que j'ai vu, je n'ai aucune inquiétude. Nous allons nous en sortir. Il faut valider nos bonnes actions et je vais me concentrer sur le jeu et ne pas évoquer la malchance ou le manque de réussite. Je pense que nous n'avons pas vu le visage d'un 20e. Il faut garder cet état d'esprit", a-t-il plaidé.

Il est vrai que Lille a largement dominé la rencontre, avant qu’une main, pour le moins évitable, de Franck Béria, ne provoque son expulsion et ne change le rapport de forces entre les deux équipes. Il est vrai, aussi, qu’une position de hors-jeu manifeste de Beric aurait dû conduire l’arbitre à refuser le deuxième but des Verts. Mais quand Antonetti était parvenu, la saison dernière, à sauver du naufrage un bateau qui tanguait, déjà, sévèrement la saison passée, le LOSC avait une formidable solidité à faire valoir. On ne reconnaît plus cette équipe aujourd’hui. A l’image de son entraîneur.

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter