Bielsa leur a porté bonheur

Bielsa leur a porté bonheur

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Trois fois devant au score, Marseille a ramené un précieux succès de son court voyage à Montpellier (3-2). Pour la première fois depuis sa prise de commandement, José Anigo enchaîne deux victoires consécutives, restant en course pour une qualification en Ligue Europa.

C'est sous les yeux d' "El Loco" Marcelo Bielsa, potentiel futur entraîneur du club, que l'Olympique de Marseille est allé chercher un très bon résultat de Montpellier (3-2). Dominateurs en première période, les protégés de José Anigo ont dû attendre jusqu'à la 42e minute pour être récompensés de leur supériorité dans le jeu.

Après une superbe combinaison à trois, Valbuena finissait par lober un Jourdren venu à sa rencontre : "J'ai vu le gardien avancer sur moi, j'ai pris le ballon comme il venait. En tout cas, c'était volontaire.", précisait-il à la pause.

Avant cela, les Phocéens s'étaient déjà procurés de belles occasions, à l'image d'une première tête non cadrée d'André Ayew (5e). Si Montpellier réagissait par l'intermédiaire de Deza, auteur d'une frappe de l'extérieur qui a touché le petit filet, c'est bien l'OM qui se montrait le plus menaçant devant le but adverse. Gignac obligeait même le portier héraultais à une parade en catastrophe, reprenant de la tête un bon coup franc de Valbuena, omniprésent lors de cette mi-temps (28e).

Montpellier opportuniste, mais peu rigoureux défensivement

Dès le retour des vestiaires, les locaux égalisaient par Rémi Cabella, bien opportuniste après un premier échec d'Mbaye Niang face à Mandanda (1-1; 48e). Cet onzième but de la pépite formée au club, entraînait une réaction marseillaise immédiate. Khalifa par deux fois, alertait la cage d'un Jourdren bienveillant.

Ce dernier ne pouvait rien par contre, sur la frappe sans contrôle de Gignac, bien servi par Brice Dja Djédjé. Le centre du latéral droit olympien transperçait littéralement la défense montpelliéraine, au grand dam d'un Roland Courbis désabusé par tant de nonchalance (1-2; 58e). Les rares occasions qui découlaient ensuite, forçait l'entraîneur à tenter un coup de poker.

Après plus d'un an sans jouer, Karim Aït-Fana faisait son retour sur les pelouses, puis Morgan Sanson réalisait une entrée victorieuse, marquant un but similaire à celui de Cabella, sur son premier ballon (2-2; 79e). Cabella forçait Mandanda à repousser le ballon et Sanson ne se privait pas pour inscrire son premier but en Ligue 1.

Niang se rate, pas Payet

Galvanisés par cette égalisation un peu imprévue, les partenaires d'Hilton se montraient de plus en plus motivés, au point de prendre le jeu à leur compte. Marseille semblait accuser le coup. Niang ratait l'immanquable à la 88e, dévissant sa tête seul devant le but

Payet par contre, condamnait les derniers espoirs héraultais dans la minute suivante. Sa frappe déviée par Hilton finissait par lober Jourdren, bien mal placé pour le coup. L'OM prenait l'avantage, cette fois de manière définitive (2-3; 89e). Trois points acquis dans la douleur, mais qui permettent à Marseille de respirer après tant de récentes désillusions.

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