Cabaye "ne regrette absolument pas" son choix d'être au PSG

Cabaye "ne regrette absolument pas" son choix d'être au PSG

DirectLCI
INTERVIEW - Invité de l'émission le "Club Liza" lundi soir, le milieu de terrain du PSG s'est confié à Bixente Lizarazu. Le PSG, son temps, de jeu, ses coéquipiers, l'équipe de France et le Mondial, Yohan Cabaye dit tout. Extraits.

Son temps de jeu
"Je vis très bien cette situation car je me force à me concentrer sur les aspects positifs. Je suis dans un grand club aujourd'hui et je m'entraîne tous les jours avec des grands joueurs. Je ne regrette absolument pas mon choix. Le plus dur à gérer, c'est de ne plus savoir quand quand je vais avoir du temps de jeu. Mais je laisse le négatif de côté pour pouvoir bien travailler afin d'être prêt quand on fait appel à moi."

L'ambiance au PSG
"Tous les matins je suis content de venir à l'entraînement parce que je sais que l'on va se régaler. Mes coéquipiers savent savent pourquoi ils sont venus à Paris, c'est pour gagner. Leur comportement t'oblige à te mettre au niveau : ils parlent, ils encouragent, ils donnent des conseils… Ils sont tellement exigeants avec eux que, naturellement ils le sont avec les autres. Alors on se sent obligé de faire les efforts pour montrer que l'on a envie de bosser autant qu'eux."

"Il y a des petites choses du Championnat anglais qui me manquent..."

Newcastle
"J'ai pris 2 ans et demi de plaisir en Angleterre même si l'an dernier était très compliqué, mais ça m'a servi. J'ai pu profiter d'une autre culture, découvrir autre langue… Revenir en France je n'y pensais pas trop jusqu'à ce que Paris m'appelle. Ce n’est pas simple de se remettre dans des stades qui ne sont pas pleins, avec les pelouses un peu compliquées à jouer… C'est vrai qu'il y a des petites choses qui me manquent par rapport au Championnat anglais mais je suis dans un très grand club alors on oublie vite."

Les Bleus
"Le plus dur ça va être de continuer avec cet état d'esprit et de ne pas faire un coup 'oui bien' et un coup 'non pas bien'. Car après, on perd la confiance et il faut tout recommencer au début [...] Au Brésil, une fois sorti du groupe, il ne faudra pas se donner de limites, se créer des images positives dans la tête pour aller le plus loin possible… le groupe est en train de se former… je pense qu'on peut être une bonne équipe."
 

Plus d'articles

Sur le même sujet