Coupe de France : Pour 2017, Paris envoie un premier message

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FOOTBALL- Avec sept buteurs différents, les Parisiens se sont largement imposés face à une formation bastiaise remaniée et signent leur plus large victoire de la saison.

Paris commence bien l’année. Bien mieux qu’il ne l’avait terminé avec deux victoires, certes, et autant de défaites et de matches nul au mois de décembre. Samedi soir, face à une formation bastiaise largement remaniée pour cause de blessures et de départ à la CAN, ils ont connu une reprise en douceur : sans forcer dans le jeu, sans concéder de réelles occasions et avec un onze remanié. 

Pour l’occasion, l’entraîneur espagnol avait décidé de laisser quelques éléments au repos. Touché à une cuisse, Cavani était sur le banc, tout comme Di Maria et Draxler quand Lo Celso n’était même pas sur la feuille de match. En pointe, Ben Arfa faisait à nouveau son apparition, cinq mois après un match compliqué contre…Bastia. Les observateurs n’auront pas manqué de remarquer que Trapp avait pris place dans les buts.

Touché, Thiago Silva sort à la mi-temps

Avec son attaque bis, Paris a mis une bonne demi-heure avant de se réveiller. Dans le jeu, il a ronronné avant de trouver la faille sur un coup de pied arrêté : un corner de Lucas bien coupé au premier poteau par Thiago Silva (31e). Sans être plus tranchant dans le jeu, ce PSG réalisait le break sur une frappe lointaine de Rabiot (42e).

C’est à nouveau dans ce registre que Nkunku marquait le troisième but (49e), après avoir récupéré le ballon dans le rond central et accéléré sur 40 mètres. Alors que le PSG envisage de prêter certains jeunes (Callegari, Ikoné et Augustin), le milieu de 19 ans aura prouver qu’il pouvait rendre de grands services quand le calendrier sera chargé. 

Premier but pour Julian Draxler

Outre le quatrième but de Thiago Motta (57e), servi par un Hatem Ben Arfa pas toujours inspiré, souvent hors-jeu mais généreux dans les efforts, Paris retiendra deux choses. Son souffle d’abord, quand Thiago Silva s’écroula dans sa surface après un contact avec Kévin Trapp, avant d’être remplacé par Kimpembe (39e), visiblement pour être préservé. L’entrée de Julian Draxler, ensuite, qui aura eu quelques inspirations et services prometteurs mais aussi beaucoup de disponibilité.

Quand l'Allemand foula la pelouse du Parc des Princes , Paris menait déjà 4-0.  Puis 7-0 grâce un penalty de Lucas (63e) et un premier mouvement collectif conclu par Di Maria (74e) à peine entrée. Sans oublier le premier but de Julian Draxler (89e) après un joli relais avec Ben Arfa. Tout commence bien pour ce PSG-là avec un score qui rappelle une facilité d'un autre temps, et pourquoi pas une confiance nouvelle. Mais on attendra la fin du mois pour juger car d'ici là c'est Monaco qui se présentera.

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