Coupe du monde 2018 : après le 1er tour, le parcours des Bleus pourrait bien virer au cauchemar

FOOTBALL – Si le tirage au sort a réservé un premier tour relativement clément à l’équipe de France (Australie, Pérou, Danemark), les choses pourraient sérieusement se gâter dès les 8es de finale, jusqu’au dernier carré. On vous explique tout.

"On doit déjà montrer nos qualités. Mais on a de l’ambition et des joueurs de talent. Alors on devrait tirer notre épingle du jeu dans ce groupe-là", a honnêtement constaté Noël Le Graët au micro de TMC, dans la foulée du tirage au sort des poules de la Coupe du monde 2018 (14 juin-15 juillet). Et puis le président de la Fédération française de football (FFF) a rappelé l’objectif : "Dans l’idéal, on aimerait bien atteindre le dernier carré." C’est là, justement, que le bât pourrait blesser, selon les quelques calculs que nous avons effectués au regard du tableau de la phase à élimination directe.

Tout d’abord, les Bleus, s’ils se qualifient, ont de très fortes chances de croiser la route de l’Argentine dès leur sortie du groupe. Par exemple si les hommes de Didier Deschamps finissent en tête de leur groupe et l’Albiceleste 2e du sien, un cas loin d’être improbable. La situation inverse fonctionne d’ailleurs aussi. Mais ce n’est pas tout : dans ces deux cas de figure, c’est l’Espagne qui se présenterait ensuite en quarts de finale. Si les Bleus finissent 1ers et que l’Espagne termine 2e de son groupe. Ou, là encore, dans le cas inverse...

En 2006, les Bleus avaient battu l’Espagne, le Brésil et le Portugal pour aller finale

En ce qui concerne la demi-finale visée, l’équipe de France affrontera très probablement un autre immense favori, le Brésil. En clair : si les Bleus et le Brésil finissent tous deux 1ers de leur poule, ou s’ils finissent tous deux 2es de leur poule, ils se retrouveront immanquablement dans le dernier carré. Le nombre de possibilités de voir les Tricolores enchaîner ces trois cadors à la suite est donc relativement élevé. Ce n’est toutefois pas forcément un obstacle insurmontable : en 2006, les Bleus avaient eu droit à l’Espagne en 8es, au Brésil en quarts et au Portugal en demies, ce qui ne les avaient pas empêchés de se qualifier pour la finale. Mais disons que cela réduirait fortement les droits à l’erreur dans ces matchs-couperets. Et puis, cette fois, Zinedine Zidane ne sera pas sur le terrain.

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