Ronaldo accusé de viol : "Der Spiegel" publie le document attestant l'accord financier entre le joueur et son accusatrice

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RÉVÉLATION – Le quotidien allemand "Der Spiegel" dévoile mardi 9 octobre un document embarrassant pour Cristiano Ronaldo : un accord financier avec Kathryn Mayorga, qui l’accuse de viol aujourd’hui, signé de sa main moins d’un an après les faits présumés.

Cristiano Ronaldo a décidé de faire l’impasse sur l’actuel rassemblement de l’équipe du Portugal pour s’offrir un peu de répit, lui qui fait actuellement l'objet d'accusations de viol par Kathryn Mayorga, une Américaine de 34 ans. Peine perdue : la presse continue de faire ses choux gras de cette affaire remontant à juin 2009, et le quotidien allemand Der Spiegel révèle ce mardi, photos à l’appui, l’existence d’un document signé en 2010  par le joueur et la jeune femme, afin que cette dernière garde le silence au sujet de ce qu'il s'est passé entre le footballeur et elle, contre la modique somme de 375.000 euros.

"No" et "Stop"

Il est à noter que les avocats de Ronaldo n’ont pas mis en doute l’authenticité de ce document. Der Spiegel publie également le rapport de police rempli quelques heures après les faits présumés à Las Vegas : Kathryn Mayorga y est décrite comme étant en larmes, et refusant obstinément de nommer son agresseur, se contentant d'évoquer "un joueur de football célèbre", ce qui avait tué dans l’œuf la procédure alors lancée. Aujourd’hui, la victime présumée affirme avoir subi des pressions de la part des agents et des avocats du footballeur durant plusieurs mois afin qu’elle signe ledit document, ce qu’elle a finalement fait par "peur de représailles et d’une humiliation publique".

Autre élément embarrassant pour le quintuple Ballon d’or : d’autres documents légaux, publiés par The Sun et provenant de la Clark County District Court dans le Nevada (où se situe Las Vegas), attestent que Ronaldo a reconnu devant ses avocats que la jeune femme avait "dit plusieurs fois ‘No’ et ‘Stop’" quand ils se trouvaient au lit ensemble... Et comme si tout cela ne suffisait pas, l’avocate de Kathryn Mayorga assure au quotidien britannique que trois femmes l’ont contactée parce qu’elles ont vécu des histoires similaires. Et que trois nouvelles plaintes seraient donc à venir.

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