Démission de Bielsa de l'OM : les surprenantes exigences d'El Loco dans son contrat

Football
PRÉCISIONS - Lors de sa conférence de presse surréaliste samedi soir, le technicien argentin a expliqué qu'il partait car il n'avait pas apprécié la tentative de renégociation de son contrat. En cause, notamment, certaines exigences de Marcelo Bielsa qui ont surpris la direction de l'OM.

On commence à y voir un peu plus clair. Tombée lors d'une soirée de défaite marseillaise face à Caen, la démission de Marcelo Bielsa a pris tout le monde de court samedi soir. Direction, joueurs, supporters et journalistes étaient comme sonnés par l'incompréhensible décision du coach argentin, et ce ne sont pas les explications sibyllines d'El Loco, qui a juste évoqué "des changements après un accord" sur son contrat et donc un problème de "confiance" avec le club, qui ont pu éclairer l'assistance.

Bielsa voulait récupérer des avantages en nature de deux collaborateurs démissionnaires

Mais voilà, depuis, tout ce petit monde commence à retrouver ses esprits et à surtout souligner l'irresponsabilité de la démarche de Bielsa. Car, d'après des informations publiées dans L’Equipe ce lundi, il ne paraît plus illogique d'avoir vu la direction de l'OM vouloir rediscuter quelques points de contrat avec le coach et surtout certaines de ses demandes surprenantes. Ainsi, le quotidien sportif révèle que l'Argentin, en plus d'avoir obtenu une augmentation de salaire de 25% (il touchait environ 300.000 brut par mois la saison passée), attendait notamment que les salaires réévalués de deux de ses collaborateurs pourtant fraîchement démissionnaires (les frères Diego et Javier Torrente) lui soient entièrement versés…

Il exigeait aussi de pouvoir récupérer les deux voitures de fonction, les indemnités de loyer, les billets d'avion et même les téléphones des deux hommes ! Toujours dans les colonnes de L’Equipe, le club assure pourtant que ce fameux rendez-vous de la discorde entre l'ancien sélectionneur du Chili, Philippe Pérez, le directeur général du club, et Igor Levin, l'avocat new-yorkais de l'actionnaire Margarita Louis-Dreyfus, n'avait pas donné lieu à une remise en question de ces avantages mais à la pose "d'un cadre légal à tout ça". Reste que Bielsa n'a pas du tout apprécié.

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