L'Euro, Benzema, M. Pokora, Griezmann... les confidences de Giroud

Football
BUTEUR - Encore une fois décisif lors du match amical face à l'Italie jeudi (3-1), l'attaquant tricolore n'a pourtant pas toujours bonne presse. Mais entre l'affaire Karim Benzema, l'éclosion d'Antoine Griezmann et ses difficultés à Arsenal, Olivier Giroud a livré un entretien apaisé au "Parisien" ce lundi, à la veille de disputer avec les Bleus le premier match des qualifications à la Coupe du monde 2018 en Biélorussie mardi soir (20 h 45, sur TF1).

Une finale digérée

Auteur d'un bon Euro (3 buts et 2 passes décisives), le Gunner est pourtant resté muet en demi-finale et en finale de la compétition. Un revers face au Portugal (1-0 en prolongation) qui a généré chez Olivier Giroud beaucoup de "frustration" et la confirmation que dans le football "ce n'est pas toujours le meilleur qui gagne"... Reste que de cette épopée à domicile jusqu'en finale, Olivier Giroud retient désormais "la belle aventure d'une bande de potes" et quand même beaucoup de "fierté".

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"Gonflé" par les sifflets

Victime collatérale de l'éviction de Karim Benzema en sélection à cause de l'affaire du chantage à la sextape contre Mathieu Valbuena, Giroud a essuyé les foudres d'une partie des supporters avant l'Euro. "Cela m'a gonflé, pour rester poli, détaille l'intéressé dans Le Parisien. Je n'étais pas responsable, ni de près ou de loin, de cette histoire (...) Des mecs voulaient Benzema en pointe et ça me retombait dessus." Une "haine" que le buteur n'a "pas comprise" mais qu'il relativise désormais : "C'était juste décevant mais j'étais ensuite content de retourner l'opinion."

Son "pote" Pokora

Interroger sur les vacances qu'il a passé avec le chanteur, dont les photos sur les réseaux sociaux ont alimenté la chronique de la presse people cet été, Giroud a simplement expliqué que M. Pokora était son "pote" et qu'ils s'étaient retrouvés dans le Sud de la France. "Il me suit et me défend depuis longtemps", poursuit Giroud, qui raconte que, comme beaucoup d'autres supporters tricolores, Pokora "n'avait pas autant vibré pour les Bleus depuis l'Euro 2000". 

Griezmann, le nouveau "beau gosse"

Estampillé plus beau mec de l'équipe de France depuis pluiseurs années, l'ancien Montpelliérain a vu son statut être remis en cause par l'émergeance d'Antoine Griezmann durant cet Euro. Très bon sur le terrain (7 buts et 2 passes décisives), le joueur de l'Atlético Madrid en a donc profité pour devenir le leader de l'attaque tricolore mais aussi le chouchou de la gente féminine. "Il est passé du 'charmant garçon' à celui de 'beau gosse'. Il va devoir s'y habituer, se marre Giroud. Je le laisse me doubler pour savoir qui aura le plus de posters dans les chambres des filles". 

La Russie en ligne de mire, mais...

Avec ce premier match de qualification en Biélorussie mardi soir, l'équipe de France a l'occasion de parfaitement lancer sa campagne dans un groupe A que le buteur estime être à la portée des Bleus : "Les Pays-Bas sont en reconstruction et la Suède a perdu Zlatan (Ibrahimovic) et commence une nouvelle ère. La Bulgarie, la Biélorussie et le Luxembourg sont moins forts que nous." Mais, prudent, Giroud rappelle que lui et ses coéquipiers ne doivent "pas s'endormir sur [nos] lauriers" et, qu’à titre personnel, rien ne dit qu'il sera "encore là en 2018".

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