Et Paris est devenu grand

Et Paris est devenu grand

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Victoire. Au Parc des Princes, Paris s’est imposé hier face à Chelsea en quart de finale aller. retour. Un succès prometteur avant le 2e round la semaine prochaine, mais assombri par la blessure de la star Zlatan Ibrahimovic.
Une fois n’est pas coutume ces dernières années, on a senti le sol vibrer sous nos pieds hier soir au Parc des Princes. Mais c’est sur le terrain que les choses se passaient et les joueurs de Chelsea, opposés à un PSG ambitieux en quart de finale aller de la Ligue des champions, n’ont pas été perturbés par le bruit. La preuve : ils sont allés inscrire un but à l’extérieur. Et donc, malgré la défaite (3-1), cette équipe de contres conserve un petit espoir de de qualification à l’occasion du match retour, mardi prochain à Londres.
 
Il n’empêche, c’est grâce aux cris enragés de ses travées que Paris a réalisé un début de match bluffant d’intensité, symbolisé par l’incroyable pressing d’Ibrahimovic sur Cahill dès les premières secondes, le Suédois y allant d’un gros tampon sur le défenseur anglais pour marquer son territoire. Et dans cette ambiance euphorique, à la 4e minute, Matuidi s’arrache pour centrer, Terry dégage de la tête et Lavezzi, d’une fabuleuse demi-volée du gauche en pleine lucarne, ouvre le score. Pourtant, cinq minutes plus tard, le match n’est déjà plus le même. Les Blues sortent de leur camp et leurs milieux offensifs mettent le PSG au supplice, son arrière-garde multipliant les relances hasardeuses. 
 
Pastore sort de sa boîte
Et ce qui devait arriver arriva à la 27e, sur une perte de balle de Zlatan. Oscar en profite pour s’infiltrer dans la surface et Thiago Silva fait faute. Hazard transforme le penalty et les deux équipes se retrouvent dos à dos. A ce moment-là, on entend bien plus les 2 200 Anglais que les
45 000 Français… Mais, au retour des vestiaires, tout Paris reprend ses esprits et met la pression. Tant et si bien qu’à l’heure de jeu, David Luiz expédie dans son propre but un coup franc de Lavezzi.
 
Les hommes de Blanc, comme leur public, se sentent alors à nouveau pousser des ailes mais, à la 68e, Ibrahimovic quitte ses partenaires sur blessure. Verratti le rejoint un peu plus tard (75e). Deux vrais coups durs que les numéros de soliste de Lucas ne compenseront pas. En revanche, Paris sait qu’il peut compter sur Pastore. Rentré en fin de match (84e), l’Argentin a inscrit, après un superbe rush, le but du KO. Et qui permet à ce PSG décidément plein de ressources de « rêver plus grand ».
 

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