Florent Malouda apprend son licenciement du FC Zürich... en consultant Twitter

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FOOTBALL – Vice-champion du monde en 2006 avec l’équipe de France, l'ex-milieu offensif de Chelsea et de l'OL entraîne depuis février les attaquants du FC Zürich. Ou plutôt entraînait...

À 38 ans, Florent Malouda fait durer le plaisir. En effet, l’ex-finaliste de la Coupe du monde 2006 avec les Bleus se décrit toujours comme un footballeur professionnel sur la bio de son compte Twitter. Et celui qui n’a encore jamais annoncé sa retraite, et qui a essayé, en vain, de disputer la Gold Cup avec la sélection guyanaise, découvre, au fil de cette fin de carrière en pente douce, l’autre face du football, moins clinquante et moins sympathique, loin des personnels aux petits soins et des contrats somptuaires qui faisaient son quotidien du temps où il évoluait à Lyon ou Chelsea.

Les différents projets dans lesquels Florent Malouda reste impliqué ne sont pas compatibles avec ceux du club.Le FC Zürich

Mais Florent Malouda n’est déjà plus tout à fait footballeur, puisque, après une expérience sans lendemain à Differdange, dans le modeste championnat luxembourgeois, elle-même consécutive à quelques laborieuses piges en Inde, il s’est lancé, en février 2019, dans une carrière d’entraîneur, devenant le coach des attaquants du FC Zürich, 6e (sur 10) du championnat suisse. 

Oui, mais ça aussi, c’était avant. Avant le tweet du club helvète actant, ce jeudi, la fin de sa collaboration avec le Français, au motif que "les différents projets dans lesquels Florent Malouda reste impliqué ne sont pas compatibles" avec ceux du FC Zürich. Une rupture "d’un commun accord", précise le communiqué inclus dans le tweet, dont le principal intéressé n’avait même pas eu vent !

C’est, du moins, ce qu’il a prétendu en répondant, sur Twitter, au post en question : "Vraiment ? Je ne le savais pas..." Peut-être est-il reproché à Florent Malouda d’avoir récemment ouvert des restaurants, au Luxembourg ou en Guyane, voire d’être devenu l’un des actionnaires du club de Dijon, où il siège au conseil de surveillance. Il n’empêche : il aurait sans doute été plus élégant de le prévenir. Car même un footballeur préfère les ruptures à l’amiable aux ruptures à distance. 

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