Le Barça, Kobe Bryant, Mario Balotelli... Ce que vous avez raté ce lundi matin

Le Barça, Kobe Bryant, Mario Balotelli... Ce que vous avez raté ce lundi matin

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SPORT - C'est la mi-temps. La moitié de la journée vient de s'écouler, l'arbitre a renvoyé tout le monde aux vestiaires, il est temps de faire le point. Entre un jus de citron et une petite collation, voici cinq infos que metronews a retenues pour vous.
  • Le Barça drague... Pep Guardiola. Et ce n'est même pas une blague, puisque le tout nouveau président du club, Josep Maria Bartolomeu, intronisé en urgence jeudi dernier après la démission de Sandro Rosell , a déclaré ce lundi matin que l'ex-coach emblématique, au Bayern Munich depuis cet été, "a encore beaucoup de choses à faire au club". Une sortie savoureuse quand on sait que Bartolomeu n'est autre que l'homme de confiance et l'éminence grise de Rosell, à cause duquel Guardiola a plié bagage après un conflit larvé long de plusieurs mois. Pour le reste, le nouvel homme fort des Blaugranas a précisé que, malgré l'enquête sur l'illégalité présumée de son transfert, "Neymar est très tranquille", que, malgré l'intérêt du PSG, "Messi n'est pas à vendre, nous avons parlé avec son père pour qu'il devienne le joueur le mieux payé au monde", et que "le Barça n'exclut pas une action en justice contre El Mundo Deportivo", fameux quotidien catalan. Oui, c'est tout.
     
  • Les champions d'Europe français fêtent leur victoire en trinquant... avec les Danois. Tout cela parce qu'il n'y avait qu'un seul bar ouvert de nuit dans la ville de Herning, où s'est déroulée la finale dimanche soir. Une célébration qui, au dire de plusieurs témoins, s'est déroulée dans une ambiance bon-enfant. Pour la petite histoire, les médaillés de bronze espagnols, battus par la France vendredi soir, étaient, eux aussi, de la partie. Le fair-play, le vrai. Bien aidé, certes, par un peu d'alcool.
     
  • Kobe Bryant conseille à Carmelo Anthony de signer à Los Angeles. Non seulement les deux basketteurs sont copains comme cochon depuis leurs aventures communes avec le Team USA, mais la star des Knicks vient de mettre 35 points aux Lakers, après en avoir inscrit 62 (!!!) face à Charlotte, chipant au passage le record de points marqués au Madison Square Garden par l'idole des Lakers. Alors, quand on lui a demandé quel conseil il donnerait à "Melo", qui sera free agent l'été prochain, Kobe y est allé gaiment : "Tout le monde veut venir jouer à Los Angeles. New York est magnifique, ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, mais bon, il fait un froid de canard. Les palmiers et les plages, c’est un petit peu plus attrayant. (...) Il ne faut pas se frustrer de choses que l’on ne peut pas contrôler. Il faut trouver un équilibre. Mais en même temps, il est important que la franchise soit consciente de ton niveau de compétitivité, que tu ne peux pas tolérer de ne pas jouer le titre chaque année. La seule façon de ne plus être catalogué comme un scoreur, c'est de gagner des titres." Problème : Los Angles n'en a plus gagné un seul depuis bientôt six ans...
     
  • Mario Balotelli fête son but sur coup franc... par un geste obscène. Dans les faits, juste après avoir offert, dimanche, l'égalisation au Milan contre Cagliari (le club lombard s'imposera finalement 1-2), le trublion du foot italien n'a en effet rien trouvé de mieux que de pointer son index en direction de son entrejambe pour provoquer les supporters adverses. Lesquels, il faut le dire, avaient auparavant passé de longues minutes à insulter la génitrice de l'ex-attaquant de Manchester City. Une réplique qui a valu un carton jaune à "Super Mario", ainsi que ce rappel à l'ordre de son coach, Clarence Seedorf : "Nous faisons tous des erreurs. Mario peut toujours compter sur moi, je suis sûr qu'il va continuer à s'améliorer. Nous devons tous l'aider. En plus d'être un joueur de l'AC Milan, il est un élément très important de l'équipe nationale. Il faut qu'il reste calme." Quitte à devenir ennuyeux ?
     
  • Un match de ping-pong dégénère. Et le public y a pris un plaisir non dissimulé, car les deux protagonistes, le Chinois Chuang Chih-Yuan and le Belge Jean-Michel Saive, ne se sont pas battus comme des chiffonniers. Ils ont, au contraire, oublié l'enjeu de la partie pour en faire une sorte de sketch improvisé, repoussant toujours plus les limites du terrain, bien au-delà de la table, et au grand dam des organisateurs tentant tant bien que mal de remettre un peu d'ordre.

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