Le blues de Samir Nasri

Le blues de Samir Nasri

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FOOTBALL - Décisif lors de la victoire en Coupe de la Ligue anglaise de Manchester City dimanche (victoire 3-1 contre Sunderland), le Français ne semble pourtant plus faire partie des plans de Didier Deschamps. Une situation qui attriste Samir Nasri, comme il l'a confié lundi à L'Equipe.

Son absence face aux Pays-Bas
"J'étais déçu, bien sûr. Surtout qu'il y a vingt-quatre noms. Je respecte les choix du sélectionneur. La meilleure des réponses, c'est sur le terrain."

La Coupe du monde
"J'ai toujours espoir. Si tu es bon sur le terrain, tu mets toutes les chances de côté pour faire partie de la liste [...] J'en ai déjà raté une (2010). Ça m'a fait mal. J'ai pas envie d'en rater une deuxième. Une Coupe du monde au Brésil... C'est immanquable !"

"On m'a 'tué' après l'Euro 2012"

Manchester City
"Cette saison, j'ai un entraîneur en or (Manuel Pellegrini). Il me rappelle beaucoup Arsène Wenger. Il me fait vraiment confiance [...] J'ai un entraîneur qui me répète que je suis important. Je le sens, on me cherche dans le jeu. Les supporters aussi. J'ai retourné l'opinion. 

Son image
"A Manchester City, on m'apprécie. En France, le problème, c'est qu'on en a fait beaucoup trop après l'Euro 2012 (Nasri avait insulté un journaliste, ndlr) [...] On m'a "tué" [...] Les gens ne nous connaissent pas. Ils lisent les journaux, regardent la télé et s'ils entendent "lui, c'est un petit con" forcément, ça entraîne une relation négative avec le public."
 

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