Le journal allemand Der Spiegel réitère les accusations de viol envers Cristiano Ronaldo, preuves à l'appui

Football

SCANDALE - Il y a deux semaines, Der Spiegel accusait Cristiano Ronaldo d'avoir étouffé une affaire d’agression sexuelle survenue en 2009, en versant 375.000 dollars à la victime présumée. Alors que le joueur a démenti et a annoncé porter plainte contre le journal allemand, Der Spiegel accuse de nouveau "CR7", apportant des preuves de l'accord.

L’affaire avait éclaté il y a deux semaines. Le journal d’investigation allemand Der Spiegel, accompagné de Football Leaks, suggérait que Cristiano Ronaldo aurait étouffé une affaire d’agression sexuelle survenue en 2009, en versant 375.000 dollars à la victime présumée. Malgré les menaces d’action en justice de la star du Real Madrid et son démenti via l’entreprise de son agent Jorge Mendes, Gestifute, le media allemand n’entend pas relâcher l’étreinte sur ce dernier.

Jeudi, Der Spiegel a fait de nouvelles révélations, mais cette fois, preuves à l’appui. Ces preuves en question seraient les papiers où apparaîtrait la signature du Portugais, ainsi que son éventuel surnom : "Topher". Le natif de Madère aurait ainsi chargé ses avocats de négocier les termes d’un accord avec "Susan K.", jeune Américaine et victime présumée.

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Des textos attestant de l'accord dans les mains du journal allemand ?

Der Spiegel posséderait des messages où Cristiano Ronaldo et son avocat négocient les clauses de l’accord. Alors qu’une première proposition de 900.000 dollars était évoquée pour acheter le silence de la jeune femme, "CR7" aurait demandé à baisser le montant, pour arriver finalement à 375.000 dollars, soit 258.000 euros. En plus de ces textos, le journal d’outre-Rhin aurait une copie d’une lettre de "Susan K.", rédigée en 2010 et racontant toute l’affaire.

Pour rappel, Cristiano Ronaldo, en vacances à Las Vegas avec son frère et son cousin après son transfert au Real Madrid, aurait rencontré la jeune Américaine et flirté avec elle lors d’une fête dans la cité du vice. Le viol se serait alors déroulé dans une suite luxueuse du Palms Place Hotel and Spa, le 13 juin 2009. Par peur de "devoir rembourser" Ronaldo en cas de rupture de contrat, la victime présumée a refusé de s’exprimer publiquement sur ces révélations et a ainsi rejeté les sollications de Der Spiegel.

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