Le peuple argentin réclame le retour de Lionel Messi en sélection

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REVIENS LEO – Au lendemain de l’annonce de l’arrêt de la carrière internationale de Lionel Messi, l’ensemble du peuple argentin demande à ce que son capitaine revienne sur sa décision. Le président Mauricio Macri a lui-même décroché son téléphone pour convaincre le quintuple Ballon d’Or de changer d’avis.

"Ne nous quitte pas." C’est en substance le message que tente de faire passer le peuple argentin au lendemain de la retraite internationale de Lionel Messi, bien décidé à ne plus porter le maillot de l’Albiceleste après une nouvelle défaite en finale de Copa America. L'Argentine, son président Mauricio Macri et sa légende du football Diego Maradona en tête, n'abdique pas: elle veut convaincre Lionel Messi, usé par les critiques et les déceptions à répétition, de reprendre sa carrière internationale. Dans un pays où le football est roi, le président Mauricio Macri lui-même est intervenu dans ce qui est en train de devenir une affaire d'Etat : il a décroché son téléphone pour demander personnellement à la star de revenir sur sa décision de tourner le dos à l'équipe d'Argentine. C’est dire l’importance du dossier.

Même Maradona demande le retour de Messi

"Il lui a dit qu'il ressentait de la fierté devant les performances de l'équipe et lui a demandé de ne pas écouter les critiques", a expliqué un porte-parole du gouvernement. Maradona qui n'a pourtant jamais ménagé Messi, a de son côté supplié le fils prodigue de revenir pour la prochaine échéance, la Coupe du monde 2018 en Russie. "Messi doit rester en sélection, il faut qu'il reste ! (...) Il doit aller en Russie pour être champion du monde", a espéré le champion du monde 1986 sur le site du quotidien La Nacion.

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Avant cette funeste finale de la Copa America 2016 perdue face au Chili (0-0 a.p. 4 tab à 2) qui a décidé Messi à mettre un terme à sa carrière internationale, Maradona avait adopté un tout autre ton, presque menaçant. "Si nous perdons, qu'ils ne rentrent pas !", avait lancé l'ancien emblématique N.10 de l'Albiceleste. "Ce garçon est saturé de critiques, qu'on le maltraite autant. C'est son droit de renoncer", a confié de son côté le premier entraîneur de "la Pulga" Ernesto Vecchio, depuis Rosario, où le joueur est né en 1987. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé.

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