Ligue 1 : le retour de l'Ibra-dépendance

Ligue 1 : le retour de l'Ibra-dépendance

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FOOTBALL - Indispensable au PSG, le géant Suédois empile les buts depuis le début de la saison. Sans Edinson Cavani blessé, Zlatant Ibrahimovic est plus que jamais l'arme n° 1 des Parisiens avant d'affronter Monaco dimanche.

C'est grâce à ces deux clubs et leurs recrutements faramineux que la Ligue 1 a basculé dans une nouvelle dimension. Alors, forcément, les retrouvailles entre Monaco et le PSG, dimanche dans un choc majuscule entre le 2e et le 1er du classement, ont de quoi faire saliver.

Malheureusement, si la confrontation avait attiré les regards de nos voisins européens à l'aller (1-1, le 22 septembre) en réunissant trois des plus grands buteurs de la planète, celle à venir sera privée des deux superstars débarquées l'été dernier pour plus de 60 millions d'euros : le Monégasque Radamel Falcao et le Parisien Edinson Cavani , tous deux blessés. Zlatan Ibrahimovic sera donc seul pour assurer le spectacle. En plus de porter sur ses larges épaules toutes les ambitions de son club.

Ibra a un petit but de Ronaldo

"Je suis comme le vin, je deviens meilleur avec l'âge", aime plaisanter le Suédois. Et force est de constater que les chiffres lui donnent raison : ses 31 buts en 31 matches cette saison (toutes compétitions confondues) en font le deuxième finisseur le plus prolifique d'Europe, à une unité de Cristiano Ronaldo (32 buts en 30 matchs avec le Real Madrid), mais avec le même ratio ahurissant d'une réalisation toutes les 82 minutes.

Dans les faits, Zlatan marche et perd beaucoup de ballons, mais il finit toujours par faire la différence. Ce fut encore le cas mardi à Nantes (1-2), où, d'un joli doublé , il a qualifié Paris à lui seul en finale de la Coupe de la Ligue.

"Sa seule présence est la garantie de spectacle"

Cette omnipotence peut-elle se retourner contre son équipe, en cas de pépin physique ? "Ibra va évidemment avoir encore plus de poids parce qu'il va être seul devant. Mais c'était déjà le cas la saison passée et je crois qu'il aime ça, sourit son entraîneur, Laurent Blanc. On l'a déjà fait souffler plusieurs fois cette saison... quand il y avait Cavani. Aujourd'hui, c'est plus difficile. Heureusement, on joue tous les quatre ou cinq jours, il va pouvoir récupérer."

"Zlatan conjugue ses buts à beaucoup de caractère. Sa seule présence est une garantie de spectacle", nous assure, de son côté, Jean-Pierre Papin. Dit autrement : les absents auront tort dimanche.

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