Ligue 1 : Lille peut s'en mordre les doigts

Ligue 1 : Lille peut s'en mordre les doigts

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DECEPTION - Alors qu'ils pouvaient prendre la place de dauphin à Monaco, les Lillois se sont inclinés dimanche soir face à Reims (2-1). Une défaite à domicile qui permet surtout à Paris de prendre le large en tête du classement.

Le PSG se frotte les mains. Au sortir de cette 20e journée, des trois équipes en tête du Championnat seul le champion de France en titre a connu la victoire (2-1 à Ajaccio samedi). Derrière, après avoir vu Monaco se faire accrocher à Montpellier vendredi (1-1), c'est aussi Lille qui a laissé filer de précieux points dimanche soir.

Pire, sur leur pelouse du stade Pierre-Mauroy, les hommes de René Girard se sont inclinés face à Reims. Une équipe qui confirme là sa réputation de poil à gratter de la L1, avec notamment de bonnes prestations à Marseille (victoire 3-2), à Lyon (1-0) ou face à Monaco (1-1).

Le PSG n'en demandait pas tant

Pour le LOSC, que l'on avait pourtant laissé sur un séduisant 2-2 au Parc des Princes avant la trêve, c'est une très mauvaise opération. Car fort d'une ossature solide - Marko Basa, Florent Balmont, Rio Mavuba et Salomon Kalou - ainsi que de quelques trouvailles inspirées comme Simon Kjær, Vincent Enyeama ou Pape Souaré, l'effectif lillois semblait capable de soutenir le rythme infernal imposé par Paris. En tout cas un peu plus que cette équipe monégasque qui paraît en perpétuelle mutation.

Pourtant, ce matin, le champion de France 2011 reste au pied du podium de la Ligue 1, à deux points de l'ASM (42) et sept du PSG (47), alors qu'il avait l'occasion de s'emparer de la place de dauphin. La faute à une première mi-temps bien trop timide des Nordistes, durant laquelle seul Kalou a tenté, mais par deux frappes sans grande conviction (4e et 19e minutes).

Enfin plus entreprenant au retour des vestiaires, Lille se fait pourtant surprendre par un but gag de Odaïr Fortes (1-0, 73e) puis sur une tête de Grzegorz Krychowiak, après un corner (2-0, 76e). Le but contre son camp d'Anthony Weber (2-1, 88e) ne change pas grand-chose. Paris prend sérieusement le large.

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