PSG-Real Madrid : combien de buts doit marquer Paris pour passer ?

CHANCES - A quelques heures du plus gros match de la saison entre le Real Madrid et le PSG, on récapitule les cas de figure qui permettraient aux hommes d'Unai Emery de se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions.

Les calculs ne sont pas bien compliqués. Depuis le coup de sifflet final du 8e de finale aller de Ligue des champions entre le Real Madrid et le Paris Saint-Germain le 14 février dernier, les supporters parisiens n'ignorent plus rien des scénarios qui permettrait à leur équipe de réaliser l'exploit face à la troupe de Zinedine Zidane. Et ce malgré l'absence de poids de leur superstar brésilienne Neymar Jr, blessé de longue durée. 


A quelques heures du choc tant attendu, pour ceux qui n'auraient pas suivi et qui  voici comment Unai Emery et ses hommes pourraient réussir l'impossible. Car la mission n'est pas loin de l'être. Rappelons que d'un point de vue statistique, après son revers 3-1 à Santiago-Bernabeu, le PSG a 33% de chances de se qualifier ce mardi. Néanmoins, le club créé en 1970 a réussi à se qualifier lors de chaque confrontation européenne à élimination directe où il était mené par deux buts d'écart. Les deux en 1993, face à Galatasaray (4-2 à l'aller) et, encore mieux, face au Real Madrid (3-1 à l'aller).

2-0

C'est le score "le plus facile" à obtenir sur le papier. Avec un écart similaire à celui obtenu à l'aller par le Real Madrid, à savoir deux buts d'écart (3-1), mais profitant de la règle du but à l'extérieur, les Parisiens pourraient alors voir les quarts de finale de la Coupe aux grandes oreilles se profiler.  Néanmoins, la tendance des Rouge et Bleu à encaisser au moins un but cette saison n'incite pas à l'optimisme concernant ce scénario du 2-0. En effet, dans cet exercice 2017-2018, les joueurs du club de la capitale ont concédé au moins un but  sur 22 de leurs 43 rencontres toutes compétitions confondues, Trophée des champions compris, soit près de la moitié des rencontres disputées.

3-1, les prolongations au menu

En cas d'un score identique à celui du match aller - à savoir 3-1 en faveur du PSG -, les prolongations se présenteraient alors pour Areola, Kimpembe et compagnie. En mars 2015, ce temps supplémentaire avait été payant pour les Parisiens, ces derniers se qualifiant aux dépens de Chelsea (1-1; 2-2) grâce à un but de son capitaine Thiago Silva. Concernant leur capacité à être efficaces devant le but, les statistiques parlent d'elles-même. Cavani et autres Mbappé ont ainsi inscrit au moins trois buts lors de 21 de leurs 43 matchs disputés.


Mieux, en Ligue des champions, le PSG tourne à une moyenne 5 buts par match à domicile, après ses larges succès en phase de poule face au Bayern Munich (3-0), Anderlecht (5-0) et au Celtic Glasgow (7-1). Reste à savoir si l'absence de Neymar fera chuter cette efficacité offensive ou si Di Maria réussira à compenser par sa belle forme actuelle (13 buts, 9 passes décisives depuis janvier).

4-1 ou plus de trois buts d'écart

L'histoire l'a prouvé, surtout au PSG,  avoir un retard de deux buts n'est pas impossible à combler lors d'une double-confrontation européenne. C'est en effet sur le score de 4-1 que les joueurs de la capitale avaient éliminés ces mêmes Madrilènes lors du mythique quart de finale de C3, en 1993. A domicile, toutes compétitions confondues, les armes offensives du PSG défouraillent à plein régime, inscrivant pas moins de 3,85 buts en moyenne au Parc des Princes. Soit une moyenne très proche des 4 buts nécessaires s'ils venaient à ne céder qu'une fois face à la "BBC". 

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