Les chiffres incroyables du contrat qu'aurait négocié Lionel Messi avec Manchester City

Les chiffres incroyables du contrat qu'aurait négocié Lionel Messi avec Manchester City
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FOOTBALL - Lionel Messi, désireux de quitter le FC Barcelone, semble bien prendre la direction de Manchester City. Au regard des émoluments qui l'y attendraient, on le comprend.

Quand on aime, on ne compte pas, dit-on. Mais s'agissant de football de haut niveau, il arrive toujours un point où amour et argent se confondent, l'élan affectif se mesurant ainsi à l'ampleur des sommes investies. Et forcément, lorsque le meilleur joueur du monde, voire de l'histoire du sport-roi (selon certains), se retrouve tout à coup sur le marché des transferts, on se retrouve à parler chiffres. Des chiffres vertigineux, s'agissant du contrat négocié par Lionel Messi, en partance du FC Barcelone, avec Manchester City, que révèle, ce lundi 31 août, le quotidien catalan Sport.

Un salaire record... et un voyage à New York

Dans son club de toujours, l'Argentin émarge à 26 millions d'euros par an, ce qui en fait le 3e footballeur le mieux payé du monde, derrière Neymar au PSG (36,8 millions par an) et Cristiano Ronaldo à la Juventus (30 millions par an). À City, c'est peu dire que l'actuel Ballon d'or reprendrait la tête du classement : il exploserait même tous les records, avec des émoluments annuels estimés à... 100 millions d'euros par saison. 

Le tout sur cinq ans (une durée que l'on ne propose généralement pas à un joueur de 33 ans), mais avec une subtilité : il s'agirait d'évoluer en Angleterre durant les trois premières années du bail, puis de rallier le New York City FC, club satellite de Manchester City, afin d'offrir une pige américaine à la star pour finir.

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Ce n'est pas tout. Toujours selon Sport, Lionel Messi toucherait, en paraphant ce contrat, une extravagante prime à la signature de... 250 millions d'euros. Un montant normalement plutôt alloué à une indemnité de transfert à verser au club vendeur, mais que Manchester City, en l'occurrence, n'aurait pas à verser au FC Barcelone, l'idée de l'Argentin étant de rompre unilatéralement son contrat catalan (expirant en juin 2021), comme une clause incluse en son sein le lui permet à la fin de chaque saison, même si les changements de dates provoqués par le Covid-19 nécessiteront une mise au clair juridique.

La supplication du président argentin

Une certitude : le club qui recrutera Lionel Messi n'aura finalement pas à s'acquitter des 700 millions d'euros de sa clause libératoire (montant à partir duquel un club est obligé de vendre, ndlr), contrairement à ce qu'affirment les dirigeants du Barça et de la Ligue espagnole. En effet, d’après la Cadena Ser, radio ibérique souvent bien informée, qui a consulté ledit contrat, ladite clause libératoire, qui avait permis à Neymar de filer à Paris contre 222 millions d'euros en 2017, n'était valable, concernant l'Argentin, que jusqu'à la fin de la saison 2019-20. 

Ce qui ouvre donc grand la porte, alors que s'ouvre l'exercice 2020-21, à une rupture de contrat, ou du moins à un transfert dont le montant devrait être fixé a posteriori par un juge, forcément en-dessous des 700 millions ayant une valeur dissuasive, mais ne correspondant pas aux prix du marché.

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En parallèle, mais loin de ces considérations hautement pécuniaires, le président de l'Argentine, Alberto Fernandez, s'est exprimé ce lundi 31 août pour donner son point de vue sur cette affaire. Il a pris la forme de cette supplication, à l'adresse du natif de Rosario : "Vous êtes dans nos cœurs et nous ne vous avons jamais vu jouer dans notre pays. Donnez-nous le plaisir de terminer votre carrière avec Newell's Old Boys, votre club." On dit aussi que l'amour rend aveugle.

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