Ligue 1 : vainqueur à Rennes, Paris remercie (déjà) Julian Draxler

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FOOTBALL - Arrivé le 3 janvier à Paris, l'Allemand a déjà marqué deux buts en deux matches. Samedi à Rennes, il a surtout offert la victoire à son équipe.

Tranquillement mais sûrement, Julian Draxler a pris le rythme de la Ligue 1. Tout comme il avait pris son temps pour se montrer à son avantage face à Bastia avant de marquer son premier but. Sang-froid, lucidité et finesse technique, le champion du monde allemand avait offert un aperçu de ses qualités techniques.

Samedi à Rennes, sur son côté gauche, l’ancien joueur de Wolfsburg  a souvent été très juste quand Lucas, de l’autre côté, a été plus laborieux. Il y a longtemps, d’abord, que le PSG n’avait plus vu l’un de ses ailiers effectuer des replacements défensifs de qualité. Mais ce n’est pas le principal, car Paris a très largement dominé les Bretons, notamment au cours d’une première période globalement maîtrisée. 

C'est un joueur comme cela qu'il nous fallait"Marco Verratti, milieu de terrain du Paris-SG

Sur le plan offensif, on a vu Draxler venir provoquer, gagner de précieux duels. Sa complicité avec Kurzawa est elle aussi prometteuse. Mais hormis un premier duel manqué par Cavani dès la première minute, on a retrouvé l’Allemand sur les meilleures situations parisiennes. D’abord sur un centre de Verratti (9e), où il feintait la frappe face à Danzé, avant de tirer sur Costil. Derrière, il offrait une balle de but à l'Italien qui tombait, seul, dans la surface, à la recherche d’un penalty (28e).

Mais l’action la plus symbolique du match fut ce premier but. Le seul de la rencontre quelques minutes avant le repos (39e). À l’origine un centre à ras de terre de Verratti, qui trouvait Draxler à l’entrée de la surface côté gauche. Toujours avec les mêmes qualités de finesse, de sang-froid et cette tranquilité entrevues sur son but face à Bastia, l’international allemand a frappé et enroulé un ballon sur la gauche de Costil. 

"Ce n’est la passe qui est belle, c’est le but qui est superbe. C’est un joueur comme ça qu’il nous fallait", commentait simplement Marco Verratti au micro de Canal+ à propos de son coéquiper, validant au passage l’idée que les ailiers parisiens n’avaient pas été aussi efficaces jusque-là. Avec à peine deux matches et autant de buts sous le maillot parisien, on imagine mal comment Draxler pourrait déjà sortir du onze parisien.  Et alors qu'il traînait le titre de joueur le plus décevant de Bundesliga, l'Allemand pourrait, s'il continue comme ça, remporter la palme de meilleure recrue parisienne.

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