Pinturault, Hoeness, Giroud... Ce que vous avez manqué ce jeudi matin

Pinturault, Hoeness, Giroud... Ce que vous avez manqué ce jeudi matin

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SPORT - C'est la mi-temps. La moitié de la journée vient de s'écouler, l'arbitre a renvoyé tout le monde aux vestiaires, il est temps de faire le point. Entre un jus de citron et une petite collation, voici cinq infos que metronews a retenues pour vous. Où il est, notamment, question du slip d'Olivier Giroud, du procès Uli Hoeness et des exploits d'Alexis Pinturault.
  • Le terrain comme thérapie pour Olivier Giroud. Et c'est lui même qui le dit, revenant publiquement (sur les ondes de RMC) sur le scandale qui l'a récemment tourmenté en faisant les choux gras des tabloïds outre-Manche  : "Ça a été un moment difficile à gérer. Il a fallu que me concentre sur ce que je fais de mieux, mon métier tout simplement. Je pense avoir une force de caractère qui me permet de faire la part des choses. Oui ça m’a affecté, mais non ça ne s’est pas vu sur le terrain. Je m’en suis servi comme exutoire (il a marqué deux buts lors des quatre derniers matches, ndlr). C'est là où j’avais besoin d’évacuer certaines choses et de continuer à prendre beaucoup de plaisir." Une dernière phrase qui ouvre la porte à de nouvelles allusions grivoises, mais on s'abstiendra.
     
  • Uli Hoeness risque (vraiment très) gros. On le savait au regard de la législation allemande . Mais, ce jeudi, la menace qui plane sur le président du Bayern Munich est devenue beaucoup plus concrète. Jugé depuis lundi pour avoir dissimulé au fisc allemand 3,5 millions d'euros (un délit déjà passible de prison ferme), le roi de la saucisse a, en outre, vu un témoin révéler à la barre qu'il avait "omis" de verser 27,2 millions en tout et pour tout depuis 2003. Résultat : le parquet de Munich a requis ce jeudi matin cinq ans et demi de prison ferme contre Uli Hoeness. Qui, comme d'autres fraudeurs, avait plaidé coupable dans l'espoir de s'attirer une certaine clémence. Raté : "Les conditions d'une auto-dénonciation valide ne sont pas réunies", a affirmé ce jeudi le procureur Achim von Engel.
     
  • Yaya Touré tacle Stéphane Lannoy. L'arbitre français, auteur de cinq erreurs majeures mercredi soir au sifflet du choc majuscule entre le FC Barcelone et Manchester City (victoire 2-1 au retour et qualification des Catalans) , n'a pas seulement été la cible des réseaux sociaux. En zone mixte après le match, le milieu ivoirien des Citizens n'a en effet pas manqué d'avoir un mot pour lui, lâchant : "Ce (mercredi) soir nous avons compris qu'il fallait un bon arbitre. Si seulement nous en avions eu un..." Cette fois, ce sont les oreilles de Lannoy qui ont dû siffler.

  • Les Frenchies à la fête en NBA. Trois d'entre eux se sont d'ailleurs rencontrés dans la nuit de mercredi à jeudi. L'occasion pour les Spurs de s'imposer assez largement (103-90) contre Portland. Certes, durant ce match, Tony Parker n'a disputé que 30 minutes, mais il en a tout de même profité pour inscrire neuf points, tandis que son coéquipier Boris Diaw a marqué trois points pour quatre rebonds. Quant à Nicolas Batum, il s'est montré encore plus à son avantage malgré la défaite, signant un opportun double double (13 points, 14 rebonds). Et vive la France !
     
  • Pinturault et Mermillod Blondin pour un doublé français en Super-G. Preuve que celui en géant à Sotchi n'était pas qu'un coup de pot. Dernier à s'élancer, Alexis Pinturault a ainsi remporté avec panache, ce jeudi, le dernier Super-G de la saison, celui des finales de Lenzerheide, devant son compatriote Thomas Mermillod Blondin, resté longtemps en tête. L'Américain Bode Miller a complété le podium. Il s'agit du premier doublé tricolore en Coupe du monde depuis 2009. Et vive la France !

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