PSG-Chelsea : prime à l'expérience ?

PSG-Chelsea : prime à l'expérience ?

Football
DirectLCI
LIGUE DES CHAMPIONS - José Mourinho avait affirmé que le PSG était le favori du quart de finale de Ligue des Champions face à Chelsea. Alors, ce mardi en conférence de presse, Zlatan Ibrahimovic et Laurent Blanc se sont attelés à rappeler que c'est tout l'inverse.

Les temps changent. Il y a un an, Leonardo expliquait que si le PSG perdait face à de modestes formations de L1, c'était parce qu'il était "taillé pour l'Europe". Quelques semaines plus tard, avant de devenir champion de France, le club était éliminé (2-2 ; 1-1) par Barcelone en quarts de finale de la Ligue des champions. Un stade de la compétition que Paris retrouve mercredi soir, face à Chelsea . Et si, en un an, de l'eau a coulé sous les ponts, emportant avec elle le directeur sportif brésilien, personne n'est encore capable de jauger cette équipe à l'échelle continentale. C'est mercredi soir qu'on va savoir.

"La grande différence avec l'an dernier, c'est qu'on se connaît beaucoup mieux, a estimé Zlatan Ibrahimovic ce mardi en conférence de presse. Des joueurs ont progressé et pris leurs responsabilités. Avant, on fonctionnait de façon plus individualiste. Maintenant, on est bien meilleurs collectivement." Cela s'est vu, y compris en Ligue des champions, où Paris a aussi très souvent dominé son sujet. Mais n'a pas encore affronté de cador... jusqu'à mercredi soir.

Zlatan Ibrahimovic : "L'expérience ne fait pas tout"

"Manchester City, par exemple, n'est pas présent dans ces quarts de finale. Malgré nos ambitions et nos moyens, nous sommes l'un des deux clubs les moins expérimentés à ce niveau", a, pour sa part, tenu à rappeler Laurent Blanc. Une manière pour le coach du PSG, qui souligne qu'on ne peut "jamais tout maîtriser", de s'accorder une marge d'erreur. Et donc un peu de temps.

"Nous sommes dans la position de Chelsea il y a neuf ans, quand son nouveau propriétaire commençait à investir", a insisté Zlatan, 112 apparitions en Ligue des champions au compteur. Avant de nuancer son propos, histoire qu'on ne le prenne pas pour une excuse : "L'expérience ne fait pas tout. Ces deux matches seront très difficiles pour eux aussi. Nous sommes là, nous travaillons dur pour rattraper ce retard. Seules ces rencontres peuvent nous permettre de nous hisser au sommet de l'Europe. Voyons maintenant comment elles vont se dérouler." Oui, nous aussi, on a hâte.

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter