PSG-OM (2-0) : Edinson Cavani et Javier Pastore tout à leur joie

Football

RÉACTIONS - Si Paris a pu prendre la mesure (2-0) du leader marseillais lors du Clasico, il le doit en grande partie à Edinson Cavani, auteur du but du break à la 85e minute, et à un Javier Pastore très en verve. Les deux hommes nous ont livré leur sentiment en zone mixte après le match.

Comme sur un terrain, les joueurs du PSG sont insaisissables en zone mixte, l'espace dévolu aux interviews d'après-match. Forcément très attendus dimanche soir, dans la foulée de leur victoire implacable (2-0) lors du Clasico face à l'OM , ils sont en effet arrivés au compte-gouttes et en ordre très dispersé. Entre ceux, comme Lucas, particulièrement pressés de quitter le Parc des Princes, et les six Parisiens retenus par un interminable contrôle anti-dopage. Metronews a néanmoins tendu son dictaphone dans cet étroit couloir comme on lance un hameçon dans un étang. Pour finalement parvenir à pêcher deux poissons sud-américains.

Un PSG toujours plus serein

Javier Pastore a été le premier à sortir des vestiaires et il a fallu être très insistant pour interrompre sa marche décidée vers la sortie. Sans surprise, l'Argentin s'est donc contenté de servir la soupe. À ceci près qu'en évoquant un sentiment de satisfaction plutôt que de soulagement, il a tout de même livré la façon dont son équipe a appréhendé sa victoire. "C'était très important de gagner ce match pour nos supporters. Mais surtout pour nous, par rapport au classement (Paris est revenu à un point du leader phocéen, ndlr)", a-t-il souligné. Avant d'insister : "Nous avons fait un très bon match, on peut être fiers de nous." C'était une manière, sans doute inconsciente quand on connaît son sempiternel détachement, de répondre à ceux qui considèrent que l'OM méritait mieux qu'une défaite .

En revanche, Edinson Cavani, lui, a préféré pointer, en espagnol dans le texte, la qualité de l'adversité : "On est contents de notre match car c'est une victoire essentielle, face à une équipe qui joue très bien et qui est toujours leader du Championnat. On se rapproche de la tête, c'est très positif. On a joué ce match comme une finale. Pour l'attaquant que je suis, c'était important de marquer . Mais c'était encore plus important de gagner. " Dans les deux cas, c'est une affaire de déclic. Et donc de confiance. À voir la plénitude se dégageant de ces deux-là, il est d'ailleurs permis de penser que les prochains adversaires du PSG vont, eux aussi, beaucoup souffrir.
 

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