PSG : Zlatan Ibrahimovic invente le faux tatouage caritatif

PSG : Zlatan Ibrahimovic invente le faux tatouage caritatif

DirectLCI
FOOTBALL - Après son but marqué samedi contre Caen, Zlatan Ibrahimovic a exhibé son torse bardé de tatouages de prénoms. Un effeuillage motivé par une action caritative et le soutien apporté par l'attaquant du PSG au Programme alimentaire mondial, qui lutte contre la faim dans le monde. Explications.

Zlatan Ibrahimovic n'est pas qu'un footballeur à l'ego démesuré. L'attaquant du PSG est également une star au grand coeur capable de mettre son corps au service d'une bonne cause. Samedi, sa célébration torse nu après l'ouverture du score face à Caen (2-2) et ces nouveaux tatouages de prénoms avait interpellé. L'explication a été apportée ce dimanche par le Scandinave : il s'agit d'une opération menée par le Programme alimentaire mondial (PAM) , l'organisme d'aide alimentaire de l'ONU, pour sensibiliser l'opinion publique sur les 805 millions de personnes qui souffrent de malnutrition dans le monde et à laquelle le Suédois prête son image. D'où ces quelques prénoms tatoués de façon éphémère, ceux d'enfants qui n'ont pas la chance de manger à leur faim.

Dans une vidéo soignée de quelque 3 minutes, le buteur âgé de 33 ans explique son engagement et invite ses fans à soutenir "tous ceux qui en ont vraiment besoin". Un message répété ce dimanche à l'auditorium du Parc des Princes à l'occasion d'une conférence de presse conjointement tenue par la star du football et le PAM, avec le soutien de la Fondation PSG. "Rien n'était prévu hier, ce que j'ai fait c'était spontané", a confié Zlatan, qui, pour avoir ôté son maillot, a reçu un carton jaune qui le privera du match face à Monaco, le 1er mars prochain. Mais ça, l'intéressé n'en a cure. "Une suspension à cause du carton ? Mais face à cette souffrance dans le monde, je veux bien prendre un carton rouge", a fait savoir celui qui a lâché une formule dont il a le secret : "Je ne suis pas là pour sauver le monde. Sinon, croyez-moi, ça serait fait depuis longtemps".

Sur le même sujet

Plus d'articles

Lire et commenter