Rakitic, Sterling, Gasquet... Ce que vous avez raté ce jeudi matin

Football

SPORTS - Un défenseur marocain qui a tous les grands d'Europe à ses pieds, un patron qui continue de mépriser ses employés et un moment d'infinie tendresse... Voilà ce qui vous attend, entre autres, dans notre tour quotidien de l'actualité sportive à la mi-journée.

  • Manchester City veut Benatia. Il n'est d'ailleurs pas le seul, puisque des bruits toujours plus insistants évoquent un intérêt très prononcé du Barça, du Bayern, de Chelsea et de Manchester United pour le défenseur international marocain passé par Clermont, Guingamp mais surtout Marseille, son club formateur. Mais selon lequipe.fr, les Citizens viennent de prendre une avance certaine dans ce dossier en approchant concrètement le joueur. Le plus compliqué reste cependant à faire : son employeur actuel, l'AS Rome, qui a déboursé 13,5 millions d'euros l'été dernier pour l'acheter à Udinese, a bien l'intention de tout faire pour le retenir.
     
  • Sterling ne veut pas croire en une grève. "Je suis quelqu'un de chaleureux, qui dit bonjour à tous les joueurs de l'équipe. Qui suis-je, Frankenstein, un ogre? Je suis quelqu'un de bien", a assuré à CNN le propriétaires des Los Angeles Clippers, dans la tourmente depuis que ses propos racistes ont été rendus publics par sa compagne. Surtout, Donald Sterling a profité de cette dernière sortie pour balayer l'hypothèse d'une rébellion de ses joueurs : "L’idée d’une grève reste totalement théorique, c’est juste agité par la presse. Ils vont continuer à jouer. Pourquoi feraient-ils grève alors qu’ils sont payés ?" Peut-être parce que le patron qu'ils honnissent vient ainsi de les provoquer ?
     
  • Les hockeyeurs tricolores attendus au tournant en Biélorussie. Et c'est une rareté, la France demeurant une nation mineure à l'échelle de ce sport. Mais un exploit retentissant (victoire 3-2 aux tirs au but) face au double champion olympique en titre canadien, à l'effectif entièrement estampillé NHL (le championnat nord-américain, la référence absolue) dès l'entrée des Bleus dans ce Mondial 2014 a quelque peu changé la donne. Au point que même la cruelle défaite ensuite concédée en toute fin de match face à l'Italie (2-1) n'a pas éteint ces espoirs naissants. Mais c'est l'ogre suédois qui se dresse, ce jeudi (19h40), sur la route de Français à présent condamnés à se sublimer. Un contexte que nos sportifs ont toujours adoré...
     
  • Gasquet envisage bien de participer à Roland-Garros. Même s'il ne l'admet encore qu'à demi-mot. "Tout le monde a envie de jouer à Paris, moi le premier, confie-t-il en effet au Parisien. Je vais tout faire pour, mais on va voir... Je joue doucement, donc je ne peux pas savoir encore. Je viens de jouer une demi-heure... Je n’ai pas mal, c’est déjà un début. Jusque-là, j’avais mal même en jouant comme ça. J’y vais petit à petit. Mais ce n’est pas évident. Je ne sers pas, je ne cours qu’à 40 %. J’ai beaucoup d’appréhension. Si je participe au tournoi, je ne vais pas être fabuleux (rires). Mais je ne suis pas dans cette optique-là." Le Français souffre d'une lombosciatalgie depuis la fin mars.
     
  • Rakitic roule une pelle à un coéquipier. La star du FC Séville, tout à sa joie d'avoir remporté, jeudi soir, la Ligue Europa au détriment du Benfica Lisbonne (0-0, 4-2 aux tirs au buts), a en effet langoureusement embrassé son coéquipier Daniel Carriço tandis que la coupe passait de mains en main sur le podium installé au centre du terrain. À voir le regard coquin des deux hommes après cette démonstration d'affection, il est d'ailleurs raisonnable d'imaginer qu'elle ne restera peut-être pas sans suite. Par exemple si leur équipe remporte la Supercoupe d'Europe au mois d'août prochain. On surveillera cela de près.

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