Robin Williams, Paul Walker... "la malédiction Aaron Ramsey", le buteur qui annonce la mort des célébrités

Football

COÏNCIDENCE - Pour la sixième fois de sa carrière, un but du jeune milieu de terrain des Gunners a précédé de quelques heures la mort d'une célébrité. Dimanche, Aaron Ramsey a inscrit le deuxième but d'Arsenal lors de la victoire 3-0 face à Manchester City alors que le lendemain, l'acteur Robin Williams se suicidait. Un troublant hasard des dates qui n'a rien d'une première.

Voilà une étiquette dont il se serait bien passé. Depuis l'annonce de la mort de l'acteur américain Robin Williams qui s'est suicidé lundi, voilà que ressurgit dans les médias "la malédiction Aaron Ramsey". Une thèse qui a vu le jour il y a quelques années en Angleterre et selon laquelle lorsque le jeune milieu de terrain d'Arsenal (23 ans) marque un but, il faut s'attendre au décès d'une personne célèbre dans le monde.

Ramsey marque dimanche, Robin Williams se suicide le lendemain...

Dimanche, lors du traditionnel Community Shield, le Gallois a ainsi inscrit le deuxième des Gunners lors de la victoire 3-0 face à Manchester City, précédant donc de quelques heures le geste fatal de Robin Williams. De quoi redonner du crédit à la fameuse "malédiction Ramsey", déjà bâtie autour de précédents célèbres :

- Le 1er mai 2011, but face à Manchester United puis décès d’Oussama Ben Laden le lendemain.

- 2 octobre 2011, but face à Tottenham, décès de Steve Jobs trois jours plus tard.

- 19 octobre 2011, but face à l’OM, décès de Mouammar Kadhafi le lendemain.

- 11 février 2012, but face à Sunderland, décès de Whitney Houston le soir même.

- 30 novembre 2013, but face à Cardiff City, décès de Paul Walker le jour même.

Troublant, même s'il ne faut pas tomber dans la psychose pour autant à chaque fois que Ramsey fera de nouveau trembler les filets. Premièrement, parce qu'il y a parfois des terroristes ou des dictateurs qui y passent... Ensuite parce que le Gallois n'est pas un serial buteur puisqu'il n'a été décisif qu'à 27 reprises en 184 matches pour Arsenal. Surtout, il n'y a pas de mort à chacun de ses buts. Pas de quoi faire de Ramsey un serial killer, donc.

Sur le même sujet

Et aussi

Lire et commenter