Sochaux-Évian : Hervé Renard et Pascal Dupraz, l'inimitié cordiale

Sochaux-Évian : Hervé Renard et Pascal Dupraz, l'inimitié cordiale

LIGUE 1 - Comme si l'enjeu étouffant d'un match entre le premier non relégable et son premier poursuivant ne suffisait pas, Hervé Renard et Pascal Dupraz, coaches respectifs de Sochaux et Evian, opposés samedi, ont jeté de l'huile sur le feu. Il faut aussi dire que les deux techniciens se connaissent depuis bientôt dix ans. Et se haïssent depuis autant de temps.

L'enjeu est on ne peut plus lourd. Le choc frontal : Sochaux et Évian s'affrontent pour leur survie respective dans l'élite. Un nul suffirait aux Savoyards pour se maintenir mais une défaite les enverrait en L2 au profit de Lionceaux portés par Hervé Renard .

Avant l'arrivée de l'entraîneur en octobre, les Doubistes n’avaient pris que cinq points en neuf rencontres. Ensuite, ils en ont glané 35 en 28 journées. C'est dire si l'histoire serait belle. Mais Pascal Dupraz, son homologue de l'ETG, l'entend d'autant moins de cette oreille qu'il nourrit une haine farouche à l'encontre de l'ex-sélectionneur de la Zambie. Ce qui rend le contexte encore plus pesant.

Huit ans à se détester

On le sait peu, mais les deux hommes se détestent depuis huit ans, lorsque Dupraz dirigeait Croix-de-Savoie et Renard entrainait Cherbourg en National. "Il se plaint de tout le monde, je ne ferai pas exception, expliquait le coach sochalien dès le mois de mars. Il ne faut pas grand-chose pour qu’il sorte de ses gonds, il a un revolver en poche ! Dès que quelqu’un dit un mot, il tire ! Son jeu me fait sourire, je connais l’énergumène. Pour votre information, il m’appelle l’acteur."

On a rappelé cette citation à Dupraz ce jeudi, en conférence de presse. Et il a effectivement dégainé : "Je ne suis qu’un petit entraîneur modeste. Lui a l’air de tout connaître, mais si c’était vraiment le cas, il ne ferait pas d’appels du pied pour venir à l’ETG par l’intermédiaire de ses agents... Ce qui veut bien dire qu'on a une chance de se maintenir !" Heureusement que, lundi, Joël Lopez, président d'Évian, assurait: "Il n'y aura pas de guerre des mots. On n'a pas à se disperser." Sans ce pacte de non-agression, qu'est-ce que cela aurait été ?

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