VIDÉO - Tous les buts de Bordeaux - PSG (1-3)

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COUPE DE LA LIGUE - Dans l'élan d'un mois de janvier où il a toujours gagné en match officiel, le PSG s'est imposé (1-3) à Bordeaux mardi soir, validant son billet pour les demi-finales au terme d'une rencontre particulièrement plaisante.

Pendant longtemps, les suiveurs se sont demandé si la Coupe de la Ligue pouvait exister dans l'ombre de la Coupe de France. La soirée de mardi a été une magnifique réponse : tandis que l'AS Cannes (CFA) créait l'exploit en 32e de finale de la première en éliminant l'AS Saint-Étienne (1-1, 4-3 aux tirs au but), les Girondins de Bordeaux et le Paris Saint-Germain rendaient, eux, hommage, au monde professionnel en quarts de finale de la seconde, offrant un spectacle de grande qualité, car de haut niveau. Et si les hommes de Laurent Blanc, qui avait aligné pour ces quarts de finale un onze quelque peu expérimental, se sont finalement imposés avec une marge certaine (1-3), l'issue a été bien plus indécise que le score ne le laisse paraître.

Pastore fait la différence

C'est au bout d'un premier acte haché et très équilibré que les Parisiens ont ouvert le score par Pastore, parfaitement trouvé sur un centre en retrait de Lucas, juste avant le retour aux vestiaires, c'est-à-dire au meilleur moment pour sonner l'adversaire. Du moins le croyait-on : à la 48e, Poko, dont le dernier vrai bon match date du Trophée des champions du 3 août... contre le PSG, jaillit dans les pieds de Rabiot pour s'en aller battre Sirigu d'un lob plein de finesse. De quoi rebooster les Girondins, désormais habités par la conviction qu'ils peuvent "faire un coup", selon les mots employés par leur entraîneur Francis Gillot depuis le bord du terrain au cœur de la seconde période.

Mais leur espoir d'arracher une prolongation s'est évanoui de manière spectaculaire, à cinq minutes du terme, quand Pastore a accéléré ses courses entre les lignes et que les Bordelais peinaient à répéter les efforts. Profitant des appels de Lavezzi et Cavani, l'Argentin sert Rabiot dans la profondeur pour enfin tromper la vigilance d'un Carrasso des grands soirs. Puis à la 88e, le même Pastore décale Cavani dans la surface, l'Uruguayen rate son contrôle et Matuidi déboule pour s'emparer du ballon et plier définitivement le match. "À la mi-temps, le coach nous avait demandé de garder des forces pour la fin de la rencontre", révèlera Rabiot après le coup de sifflet final. Bien vu.

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