Vincent Labrune aimerait attirer à l'OM "un investisseur comme celui du PSG"

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FOOTBALL - Si Vincent Labrune assure qu'il n'y a rien de concret pour l'instant, le président de l'Olympique de Marseille ne cache plus qu'il travaille à la revente du club phocéen. Sous certaines conditions.

Et si c'était un serpent de mer et non plus une sardine qui bouche le Vieux-Port ? Force est en tout cas de constater que la perspective d'une revente de l'Olympique de Marseille n'a de cesse de revenir inlassablement dans les médias depuis plusieurs années. L'Équipe affirme ainsi ce mardi que la réduction de la masse salariale et l'achat récent du centre d'entraînement par le club s'inscrivent bien dans ce projet, auquel la direction travaille d'arrache-pied. Mais l'affaire n'est pas simple, loin de là, comme l'explique le président Vincent Labrune dans les colonnes du quotidien sportif.

"Pour vendre, il faut des acheteurs. Aujourd’hui, il n’y a rien. On a une volonté d’optimiser l’organisation, de professionnaliser le club à tous les niveaux et d’être dans la capacité d’attirer les investisseurs et les sponsors. Pour l’heure, c’est de la fiction. Mais si un jour le fruit du travail de réforme nous permet d’attirer un investisseur comme celui du PSG, ce sera très bien, indique-t-il. Le club est sain et il n’a pas de dettes. Tous les indicateurs économiques sont au vert. Nous sommes en plein dialogue avec nos groupes de supporters pour la commercialisation des abonnements. Nous avons la volonté de rendre le club attractif, ce qui est le seul moyen d’augmenter nos recettes."

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Si ce n'est pas une publicité destinée à un éventuel repreneur, cela y ressemble beaucoup. Toutefois, le dossier se trouve actuellement dans une impasse, ainsi décrite par une source anonyme proche de la direction olympienne, à son tour citée par L'Équipe : "Nous avons eu des approches venant de pays du Golfe, mais la tendance n’est plus trop à des investissements massifs de leur part. Les Chinois se concentrent sur leur marché intérieur et les Russes sont refroidis par la France. S’ils rachètent un club, ils savent qu’ils auront la brigade financière sur le dos dès le lendemain." Surtout s'ils rachètent l'OM.

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