Assignés à résidence depuis les attentats : privation de liberté abusive ou strict respect du droit ?

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Depuis une semaine, ce trentenaire pointe quatre fois par jour comme plus de 276 personnes en France soupçonnées de s’être radicalisées et assignées à résidence depuis les attentats de Paris. Pour l'heure, certains ne peuvent plus se rendre au travail : leurs avocats dénoncent une privation de liberté abusive.

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