Attentats du 13 novembre : pour guérir les blessures psychologiques, "il n'y a pas de recettes"

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Après les attentats sanglants du 13 novembre, le bilan n'est toujours que provisoire. Quatre-vingt-dix-neuf blessés sont en état d'urgence absolue. Ils sont pris en charge par les hôpitaux d’Ile-de-France qui se sont répartis les blessés. Mais au-delà des blessures physiques, les blessures psychologiques sont aussi profondes et nombreuses. À l'hôpital Saint-Antoine et à la Pitié Salpêtrière, les équipes de médecins, comme de psychologues sont mobilisées. Solidaires, de nombreux Français sont également venu donner leur sang des samedi.

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