Braderie de Lille : haro sur les reventes d'emplacements

Braderie de Lille : haro sur les reventes d'emplacements

FRAUDE – La mairie de Lille multiplie les vérifications pour éviter les reventes ou les vols d'emplacement. De son côté, la police nationale fait la chasse aux receleurs directement sur Internet.

Elle a décidé de sévir. Responsable de la Braderie de Lille à la mairie depuis une dizaine d'années, Floriane Gabriels veut lutter contre la fraude et s'en donne les moyens. Elle a cette année mobilisé de nombreuses brigades de policiers municipaux pour traquer les fraudeurs.

"Cette année, on a décidé de durcir le ton, indique-t-elle à metronews. Les policiers repèrent ceux qui occupent des espaces sans autorisation de la mairie ou alors les places squattées qui appartiennent déjà à quelqu'un."

La chasse aux reventes d'emplacement

Autre délit pourchassé particulièrement cette année : les reventes d'emplacements. "C'est totalement interdit, fulmine Floriane Gabriels. D'autant plus que c'est ridicule de payer puisque c'est gratuit ! Nous invitons vivement les victimes à déposer plainte auprès de nos services."

De son côté, la police nationale a mis en place pour cette édition 2014 une cellule de surveillance informatique spéciale. "Les receleurs d'emplacements se simplifient la vie, en utilisant de plus en plus Internet, comme le site Le Bon Coin par exemple, note Floriane Gabriels. Certains n'hésitent pas à louer leur pas-de-porte. Les bradeux avaient pourtant du 4 août au 3 septembre pour réserver". Les contrevenants encourent des amendes de 75 euros.

Sur le même sujet

Les articles les plus lus

Présidentielle 2022 : pourquoi Eric Zemmour taxe-t-il Marine Le Pen de "femme de gauche" ?

Tir mortel d’Alec Baldwin : nouvelles révélations sur la jeune armurière Hannah Gutierrez Reed

Dans le Gard, le geste héroïque d'un élève de 9 ans pour sauver son camarade de l'étouffement

VIDÉO – Un an de pluie en quelques heures : les images des dégâts des inondations monstres en Sicile

En plein conflit sur les licences de pêche post-Brexit, deux navires britanniques verbalisés en baie de Seine

Lire et commenter
LE SAVIEZ-VOUS ?

Logo LCI défend l'ambition d'une information gratuite, vérifiée et accessible à tous grace aux revenus de la publicité .

Pour nous aider à maintenir ce service gratuit vous pouvez "modifier votre choix" et accepter tous les cookies.