Voiture suspecte à Paris : ce que l'on sait sur le projet d'attentat

Voiture suspecte à Paris : ce que l'on sait sur le projet d'attentat

TERRORISME - La police a interpellé jeudi soir dans l'Essonne trois femmes radicalisées impliquées dans l'enquête sur la voiture contenant des bonbonnes de gaz retrouvée le week-end dernier en plein Paris. Selon les autorités, elles préparaient des actions "violentes" et "imminentes".

Interpellations en série

Cinq femmes figurent parmi les huit personnes interpellées dans l'enquête sur une menace d'attentat imminent. Trois femmes ont été interpellées jeudi soir à Boussy-Saint-Antoine (Essonne), dont la fille du propriétaire de la voiture remplie de bonbonnes de gaz retrouvée près de Notre-Dame, à Paris : Inès M., une jeune femme radicalisée de 19 ans. Parmi ses comparses, Sarah H., 23 ans, figure de l'islamisme radical en France, et une autre femme âgée de 39 ans. Jeudi soir,  le compagnon de l'une d'elles, connu pour son islamisme radical, a également été arrêté aux Mureaux (Yvelines). Des arrestations qui s'ajoutent aux deux couples de Montargis toujours en garde à vue, dont les femmes sont plus particulièrement suspectées d'être impliquées.

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    Un policier blessé au couteau

    La plus jeune des trois femmes interpellées jeudi, Inès M., a blessé un policer de la DGSI à l'épaule avec un couteau au cours de l'opération. Les forces de l'ordre ont alors ouvert le feu sur l'assaillante, qui a été hospitalisée. Le policier a également été transporté à l'hôpital. Ses jours ne sont pas en danger, a précisé le ministère de l'Intérieur. 

    Une allégeance au groupe Etat islamique

    Inès M. avait prêté allégeance à Daech. Après son arrestation, les policiers ont retrouvé chez elle une lettre en ce sens, affirme RTL, qui précise qu'elle voulait venger la mort du porte-parole et numéro deux de l'EI, Abou Mohammed al-Adnani, surnommé "le ministre des attentats". Connue des services de renseignement, elle faisait justement l’objet d’une fiche S et était classée individu dangereux. 

    Selon la RTBF, Inès M. était également connue en Belgique. Son nom apparaît dans un dossier du Parquet fédéral belge et est lié à une enquête sur des tentatives de départs en Syrie.

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