Edito d'Arlette Chabot : Baudis, la presse coupable

France
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Pour son édito politique Arlette Chabot s'arrête sur l'hommage rendu, hier, à Dominique Baudis: une personnalité politique exceptionnelle. Le terme choisi par François Hollande pour qualifié le disparu est : "liberté". Dominique Baudis faisait des choix précis et honnêtes: le journalisme, Toulouse et l'Europe. C'était un homme qui aimait défendre les causes difficiles. Cependant, l'affaire Alègre aura marqué son existence professionnelle de manière néfaste. Il s'agit d'un scandale largement relayé par les grands médias. Le chef de l'Etat actuel, n'a pas hésité à qualifier ces derniers de "caniveaux". La grandeur de Dominique Baudis c'est la réaction qu'il a eu quant à ces accusations. Il a pris les devants et s'est battu contre cette calomnie, cette infamie. Il est trop tard pour les excuses... La presse est bel et bien coupable.

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