Football américain : les Dauphins de Nice ont fait le job

Football américain : les Dauphins de Nice ont fait le job

SPORT - La fin de saison est arrivée pour les Dauphins de Nice et le bilan positif permet à l'équipe dirigeante d'aborder la prochaine saison avec une certaine sérénité. Les fruits d'un travail sur et en dehors du terrain qui les rapproche un peu plus de son ambition : devenir un club formateur.

Pari tenu. Les Dauphins sont allés au bout de la saison malgré les blessures qui n'ont pas épargné les joueurs. "Nous avions un double objectif, explique Jean-Luc Donivar, le président fondateur du club. Le maintien dans le championnat Élite et la remise à niveau de toutes nos équipes, après la mise à jour de la fédération qui a fait passer nos cadets en juniors, nos juniors en seniors, etc. Je suis fier de dire que nos deux objectifs sont remplis avec des motifs de satisfaction".

Ils n'ont qu'à bien se tenir

Trois joueurs des Dauphins ont été sélectionnés en équipe de France pour disputer la Coupe du monde, cet été aux Etats-Unis. "Les grands tournois sont toujours stressants mais ça ne me fait pas peur. J'ai à cœur de me donner à fond car ce sera ma dernière compétition", explique Arnaud Vidaller, safety (défenseur), 29 ans et déjà futur retraité. "Les carrières sont courtes car le physique est extrêmement sollicité. Ce n'est pas l'envie de continuer qui manque mais il faut savoir dire stop. Pour la suite, je vais entraîner et partager mon expérience".

"Le football américain est un sport qui se joue d'abord dans la tête, poursuit Jean-Luc. J'insiste pour que le comportement de mes joueurs soit irréprochable sur le terrain comme en dehors. Quand je fais le débriefing des matchs avec les coachs, je veux savoir s'ils se sont bien comportés, peu importe le résultat. Regardez Zidane, c'est un grand joueur mais on retiendra surtout son coup de tête. Pour moi, c'est inacceptable."

"Contacts d'une rare violence"

L'un des principaux freins à la pratique de ce sport est la brutalité des matchs. Le casque et les épaulières n'empêchent pas les contacts, d'une rare violence. "Les coachs et moi-même ne sommes pas là pour mettre en danger nos joueurs. Si on juge que vous n'êtes pas prêt, physiquement et mentalement, vous ne jouez pas, c'est aussi simple que ça", avertit Jean-Luc.
Le football américain, s'il n'est pas très médiatisé outre-atlantique, trouve quand même bon nombre de fans en Europe. La dernière finale du Super Bowl a réuni 114 millions de téléspectateurs aux États-Unis et 210 000 curieux français.

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