Il cambriole une maison et y oublie ses papiers

Il cambriole une maison et y oublie ses papiers

France
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JUSTICE – Deux jeunes trentenaires étaient jugés mercredi, pour avoir cambriolé une maison à Nantes. Les propriétaires étaient sur les lieux.

Les deux cousins étaient jugés hier jeudi au tribunal de Nantes. Dimanche dernier, vers 20 heures, deux Nantais âgés d’une trentaine d’années, ont forcé avec un tournevis la porte d’une maison rue Noire à Nantes, dans le quartier des Haut-Pavés. Une opération visiblement non préparée, faite sur un coup de tête. L’histoire est rapportée par le journal Ouest-France .

Tandis que le couple habitant les lieux regarde la télévision à l'étage, les deux hommes fouillent le salon. Ils ramassent ce qu'ils trouvent, portable, portefeuille, sac à main, et repartent, discrètement. Sans être inquiétés. Le butin est mis dans le coffre de leur voiture.

Butin récupéré

Problème : l’un des deux cambrioleurs se rend compte qu’il a oublié sa carte d’identité. Il faut retourner dans la maison. Et c’est sans doute la manœuvre de trop. Un voisin repère en effet les deux hommes, et prévient la police, rapporte Ouest-France. Les cambrioleurs escaladent un mur de séparation, mais se font encercler dans le jardin d’une maison voisine par une patrouille de police.
Le couple victime du vol, toujours devant sa télévision, finit par s’apercevoir d’un remue-ménage. Finissant par descendre, ils découvrent dans leur salon une équipe de police, à la recherche des fuyards.... et en sont quitte pour une belle frayeur.

De leur côté, les deux cambrioleurs ont continué à jouer de malchance : l’un des deux a fait tomber devant les forces de l’ordre la clé de contact d’une voiture. Lundi, les policiers ont parcouru le quartier en l’actionnant, finissant par découvrir le véhicule concerné. A l’intérieur, ils y ont retrouvé le butin. Mercredi, à la barre, l’avocat du conducteur a estimé que son client "regrettait son geste", qui a pu "traumatiser" les victimes, des personnes âgées. Dans l'attente du jugement, le 22 avril, les deux cousins restent en détention.

L’histoire en tout cas ne fait pas mentir le célèbre adage : "le cambrioleur revient toujours sur les lieux de son forfait"… Et ce n’est sans doute pas dans son intérêt.
 

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