Ils sont restés prisonniers des sous-sols de la Société Générale

Ils sont restés prisonniers des sous-sols de la Société Générale

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INSOLITE - A Nice, 38 ans après le "casse du siècle", la bourde de l’année dans la banque cambriolée par Spaggiari.

Trois Niçois ont été enfermés par erreur dans les sous-sols d'agence bancaire les plus célèbres de France : ceux de la Société Générale de l'avenue Jean-Médecin, où Albert Spaggiari et ses complices s'étaient introduits en 1976 pour réaliser "le casse du siècle". Sauf que ce mardi, les intrus de la salle des coffres étaient de simples clients.

"Nous étions tout au fond du dédale lorsque la lumière s'est subitement éteinte"raconte Nicolas dans Nice Matin, qui rapporte l'information . Le quadra, son jeune fils et sa mère âgée de 85 ans se retrouvent pris au piège des vastes sous-sols de la banque.

La fête à l'étage du dessus

Après d'interminables minutes de déambulation à la lumière de leurs smartphones, ils trouvent enfin "un bouton d'alarme rouge sur le mur" : "Nous avons entendu la voix d'un homme du centre d'appels. Il a alerté la banque. Une dizaine de minutes plus tard, tout de même, une dizaine d'employés nous libéraient. Enfin !"

A l’étage au dessus, les employés de l'établissement fêtaient leurs résultats trimestriels dans le hall. "La salle forte est très étendue, explique la direction de la Société Générale dans les colonnes de Nice Matin. La personne qui l'a fermée n'a pas vérifié une présence au fond de celle-ci".

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