Inondations : l'heure du premier bilan a sonné pour les commerçants

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Dans cet librairie de Nemours, le constat est sans appel : des dizaines de livres sont bons pour la poubelle. Pire encore : "Plus aucun meuble n'est récupérable", déplore le maître des lieux, pour qui l'endroit représentait "l'aboutissement d'une fin de vie". Un peu plus loin, les propriétaires d'un salon de thé sont rassurés car les dégâts sont relatifs. Mais après seulement six mois d'exploitation et 12.000 euros récemment investis, difficile de ne pas céder à l'angoisse... Le mot d'ordre est néanmoins partagé : sauver ce qui peut l'être et ne pas se laisser décourager.

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