Invasion irlandaise prévue ce week-end à Marseille

Invasion irlandaise prévue ce week-end à Marseille

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EVENEMENT – A l’occasion de la demi-finale de H-Cup de Rugby entre Toulon et le Munster, près de 8000 supporters irlandais sont attendus ce week-end à Marseille. Les bars et restaurants de la ville sont dans les starting-blocks.

Qu’est ce qui est rouge et qui a très soif ? Non pas une tomate en plein désert mais plutôt un supporter de l’équipe de rugby du Munster. Une province irlandaise qualifiée pour les demi-finales de la coupe d’Europe face à Toulon . Un choc sportif avant tout et un choc culturel pour Marseille, théâtre ce dimanche de la rencontre au stade Vélodrome où sont attendus 5 000 supporters, surnommés la Red Army .

Quatre jours avant le match, le ton est d’ailleurs donné. Sur les réseaux sociaux, un photomontage avec des joueurs irlandais et des goélettes préparent "l’invasion de Marseille". Une arrivée remarquée et attendue par les professionnels du tourisme en cette période de vacances. "Nous ne sommes pas inquiets mais il va y avoir du monde. 5 000 billets ont été vendus mais il y aura au moins 7 000 supporters irlandais", prévient Maxime Tissot, directeur de l’office du tourisme de Marseille.

Plus d’1 million d’euros de retombées économiques

Des fans de rugby qualifiés de "supers clients", poursuit Maxime Tissot, estimant leur panier moyen entre 60 et 100 euros par jour. "S’ils viennent pendant deux jours, les retombées économiques en termes d’achats et de nuitées s’élèvent entre 1 et 2 millions d’euros pour Marseille", note-t-il. De quoi faire les affaires, des bars et restaurants de ville. Malin, Serge dans son pub du cours Jean Balard a déjà prévu une banderole en gaélique souhaitant "la bienvenue aux supporters du Munster".

Une Red Army d’ores et déjà très bien préparée. Le lieu de rendez-vous des Irlandais est fixé via Facebook au O’Malley sur le Vieux-Port. Pour l’occasion un chapiteau sera monté sur place ce samedi. Des barbecues et des tireuses à bières investiront le quai. "Un week-end normal, on fait 30 fûts de 30 litres, là on en a prévu 300", estime Andres, gérant du bar. Une sage précaution. A Saint-Sébastien, une légende raconte que les bars de la ville avaient été asséchés après le passage de la Red Army.
 

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